Dernière gerbe, 1902
LXIII. « Oh ! de mon ardente fièvre »
Oh ! de mon ardente fièvreUn baiser peut me guérir.Laisse ma lèvre à ta lèvreS'attacher pour y mourir.Ta bouche, c'est le ciel même.Mon âme veut s'y poser.Puisse mon souffle suprêmeS'en aller dans un baiser !
Versification
- Forme
- Strophe unique
- Rimes
- 1(ababcdcd)
- Mètre
- Heptasyllabes
- Strophes
- 1 huitain
- Mots à la rime
- a fièvre / lèvre féminine, classiqueb guérir / mourir masculine, classiquec même / suprême féminine, classiqued poser / baiser masculine, classique
- Richesse
- extension moyenne des rimes 1.0· écart moyen à la rime classique 0.0
Avec la scansion affichée, chaque voyelle comptée est soulignée et numérotée au survol, les e muets comptés sont en gris, les e non comptés barrés, la césure marquée ‖, la rime soulignée. Les mètres, césures et rimes sont ceux relevés par le Corpus Malherbe, vérifiés par ses auteurs ; cliquer un vers le soumet au scandeur de MotJuste pour comparer.
8 vers· cliquer un vers pour le scander· texte et analyse du Corpus Malherbe (Richard Renault, CRISCO, Université de Caen Normandie), licence CC BY-NC-SA 4.0· d'après Œuvres complètes, Paris, collection Bouquins — Robert Laffont, 1986· numérisation poesies.net· Sources