OCÉAN VERS (complément), 1902· Le manuscrit 24 787 1826-1851
F° 173. « Mon père m’apparaît »
67/326. 1846 ?
Mon père m’apparaîtl’épaulette étoiléeLa large plaque d'or‖ aux écailles pourprées.... jeune, éclatant à voir,Son panache, qui flotte‖ à la brise du soir,Sur son front tour à tour‖ se redresse et se couche,Comme un feu de berger‖ qu'agite un vent farouche.
Bruit, foule et multitude,L'homme au temps est jeté ;Dieu, c'est la solitudeEt c'est l'éternité !
Versification
- Forme
- Strophes variées
- Rimes
- 1(aabbcc) 1(abab)
- Mètre
- Alexandrins et hexasyllabes (6 de 12, 4 de 6)· profil 6, 6+6
- Strophes
- 1 sizain, 1 quatrain
- Mots à la rime
- a m’apparaît / étoilée / pourprées féminine, non classiqueb voir / soir masculine, classiquec couche / farouche féminine, classiquea multitude / solitude féminine, classiqueb jeté / l'éternité masculine, classique
- Richesse
- extension moyenne des rimes 2.0· écart moyen à la rime classique 1.0
Avec la scansion affichée, chaque voyelle comptée est soulignée et numérotée au survol, les e muets comptés sont en gris, les e non comptés barrés, la césure marquée ‖, la rime soulignée. Les mètres, césures et rimes sont ceux relevés par le Corpus Malherbe, vérifiés par ses auteurs ; cliquer un vers le soumet au scandeur de MotJuste pour comparer.
11 vers· cliquer un vers pour le scander· texte et analyse du Corpus Malherbe (Richard Renault, CRISCO, Université de Caen Normandie), licence CC BY-NC-SA 4.0· d'après Œuvres complètes, Paris, collection Bouquins — Robert Laffont, 1986· numérisation poesies.net· Sources