OCÉAN VERS (complément), 1902· Le manuscrit 24.788 1852-1870
F° 252. « Un soir, j'errais, passant débile »
1858 ?
Un soir, j'errais, passant débile,Comme à Delphe errait la sybille ;Près d'un cromlech presque détruit,Et je regardais, immobile,Ces sombres pierres de la nuit.Une voix triste, à mon approche,Sortit de ces spectres de roche,Et me dit :
Versification
- Forme
- Strophe unique
- Rimes
- 1(aababcc)
- Mètre
- Octosyllabes
- Strophes
- 1 septain
- Mots à la rime
- a débile / sybille / immobile féminine, classiqueb détruit / nuit masculine, classiquec approche / roche féminine, classique
- Richesse
- extension moyenne des rimes 1.2· écart moyen à la rime classique 0.0
Avec la scansion affichée, chaque voyelle comptée est soulignée et numérotée au survol, les e muets comptés sont en gris, les e non comptés barrés, la césure marquée ‖, la rime soulignée. Les mètres, césures et rimes sont ceux relevés par le Corpus Malherbe, vérifiés par ses auteurs ; cliquer un vers le soumet au scandeur de MotJuste pour comparer.
8 vers· cliquer un vers pour le scander· texte et analyse du Corpus Malherbe (Richard Renault, CRISCO, Université de Caen Normandie), licence CC BY-NC-SA 4.0· d'après Œuvres complètes, Paris, collection Bouquins — Robert Laffont, 1986· numérisation poesies.net· Sources