Océan vers, 1902· Le manuscrit 24 787 1826-1851
F° 88. « Par instants la vapeur sombre »
Par instants la vapeur sombreDu brasier toujours accruSemblait former comme l'ombreDe ce beau corps disparu ;Le bûcher saisissait l'âmeEt l'épurait, et la flammeMontait vers l'Olympe bleu ;Car tu le sais, ô déesse,Le ciel tire à lui sans cesseLa chevelure du feu.
1838-40.
Versification
- Forme
- Strophe unique
- Rimes
- 1(ababccdeed)
- Mètre
- Heptasyllabes
- Strophes
- 1 dizain
- Mots à la rime
- a sombre / l'ombre féminine, classiqueb accru / disparu masculine, classiquec l'âme / flamme féminine, classiqued bleu / feu masculine, classiquee déesse / cesse féminine, classique
- Richesse
- extension moyenne des rimes 0.0· écart moyen à la rime classique 0.0
Avec la scansion affichée, chaque voyelle comptée est soulignée et numérotée au survol, les e muets comptés sont en gris, les e non comptés barrés, la césure marquée ‖, la rime soulignée. Les mètres, césures et rimes sont ceux relevés par le Corpus Malherbe, vérifiés par ses auteurs ; cliquer un vers le soumet au scandeur de MotJuste pour comparer.
10 vers· cliquer un vers pour le scander· texte et analyse du Corpus Malherbe (Richard Renault, CRISCO, Université de Caen Normandie), licence CC BY-NC-SA 4.0· d'après Œuvres complètes, Paris, collection Bouquins — Robert Laffont, 1986· numérisation poesies.net· Sources