Toute la lyre, 1893· III
LXVII. « Le calcul, c’est l’abîme »
Le calcul, c’est l’abîme.Ah ! tu sors de ta sphère,Eh bien, tu seras seul.‖ Homme, tâche de faireEntrer dans l'infini‖ quelque être que ce soitDe ceux que ta main touche‖ et que ton regard voit ;Nul ne le peut. La vie‖ expire en perdant terre.Chaque être a son milieu ;‖ hors du bois la panthèreMeurt, et l'on voit tomber,‖ sans essor, sans éclair,Hors du feu l'étincelle‖ et l'oiseau hors de l'air ;Nulle forme ne vit‖ loin du réel traînée ;La vision terrestre‖ à la terre est bornée ;Le nuage lui-même,‖ errant, volant, planant,Allant d'un continent‖ à l'autre continent,S'il voyait l'absolu,‖ serait pris de vertige ;Sortir de l'horizon‖ n'est permis qu'au prodige ;L'homme le peut, étant‖ le monstre en qui s'unitLe miasme du nadir‖ au rayon du zénith.Entre donc dans l'abstrait,‖ dans l'obscur, dans l'énorme ;Renonce à la couleur‖ et renonce à la forme ;Soit ; mais pour soulever‖ le voile, le linceul,La robe de la pâle‖ Isis, te voilà seul.Tout est noir : C'est en vain‖ que ta voix crie et nomme.La nature, ce chien‖ qui, fidèle, suit l'homme,S'est arrêtée au seuil‖ du gouffre avec effroi.
Regarde. La science‖ exacte est devant toi,Nue et blême et terrible, et disant : qu’on remporteL'aube et la vie ! ayant‖ l'obscurité pour porte,Pour signes, l'alphabet‖ mystérieux qu'écritSon doigt blanc hors du jour‖ dans l'ombre de l'esprit,Pour tableau noir le fond‖ immense de la tombe.Ici, dans un brouillard‖ qui de toutes parts tombe,Dans des limbes où tout‖ semble, en gestes confus,Jeter au monde, au ciel,‖ au soleil, un refus,Dans un vide immobile‖ où rien ne se déplace,Dans un froid où l'esprit‖ respire de la glace,Où Fahrenheit avorte‖ ainsi que Réaumur,Monte dans l'absolu‖ le nombre, horrible mur,Incolore, impalpable,‖ informe, impénétrable ;Les chiffres, ces flocons‖ de l'incommensurable,Flottent dans cette brume‖ où se perdent tes yeux,Et, pour escalader‖ le mur mystérieux,Ces spectres, muets, sourds,‖ sur leur aile funèbreApportent au songeur‖ cette échelle, l'algèbre,Échelle faite d'ombre‖ et dont les échelonsDe Dédale et d’Hermès ont usé les talons.
Géométrie ! algèbre !‖ arithmétique ! zoneOù l'invisible plan‖ coupe le vague cône,Où l'asymptote cherche,‖ où l'hyperbole fuit !Cristallisation‖ des prismes de la nuit ;Mer dont le polyèdre‖ est l'affreux madrépore ;Nuée où l'univers‖ en calculs s'évapore,Où le fluide vaste‖ et sombre épars dans toutN'est plus qu'une hypothèse,‖ et tremble, et se dissout ;Nuit faite d'un amas‖ de sombres évidences,Où les forces, les gaz,‖ confuses abondances,Les éléments grondants‖ que l'épouvante suit,Perdent leur noir vertige‖ et leur flamme et leur bruit ;Caverne où le tonnerre‖ entre sans qu'on l'entende,Où toute lampe fait‖ l'obscurité plus grande,Où l'unité de l'être‖ apparaît mise à nu !Stalactites du chiffre‖ au fond de l'inconnu !Cryptes de la science !
On ne sait quoi d’atoneEt d'informe, qui vit,‖ qui creuse et qui tâtonne !Vision de l'abstrait‖ que l'œil ne saurait voir !Est-ce un firmament blême ?‖ est-ce un océan noir ?En dehors des objets‖ sur qui le jour se lève,En dehors des vivants‖ du sang ou de la sève,En dehors de tout être‖ errant, pensant, aimant,Et de toute parole‖ et de tout mouvement,Dans l'étendue où rien‖ ne palpite et ne vibre,Espèce de squelette‖ obscur de l'équilibre,L'énorme mécanique‖ idéale construitSes figures qui font‖ de l'ombre sur la nuit.Là, pèse un crépuscule‖ affreux, inexorable.Au fond, presque indistincts,‖ l'absolu, l'innombrable,L'inconnu, rocs hideux‖ que rongent des varechsD'A plus B ténébreux‖ mêlés d'X et d'Y grecs ;Sommes, solutions,‖ calculs où Won voit pendreL'addition qui rampe,‖ informe scolopendre !Signes terrifiants‖ vaguement aperçus !Triangles sans Brahma !‖ croix où manque Jésus !Réduction du monde‖ et de l'être en atomes !Sombre enchevêtrement‖ de formules fantômes !Ces hydres qui chacune‖ ont leur secret fatal,S'accroupissent sur l'ombre,‖ inerte piédestal,Ou se traînent, ainsi‖ qu'échappés de l'ÉrèbeLes monstres de l'énigme‖ erraient autour de Thèbe ;Le philosophe à qui‖ l'abeille offrait son miel,Les poètes, Moïse‖ ainsi qu'Ézéchiel,Et Platon comme Homère‖ expirent sous les griffesDe ces sphinx tatoués‖ de noirs hiéroglyphes ;Point d'aile ici ; l'idée‖ avorte ou s'épaissit ;La poésie y meurt,‖ la lumière y noircit ;Loin de se dilater,‖ tout esprit se contracteDans les immensités‖ de la science exacte,Et les aigles portant‖ la foudre aux JupitersN'ont rien à faire avec‖ ces sinistres éthers ;Cette sphère éteint l'art‖ comme en son âpre touffeLa ciguë assoupit‖ une fleur qu'elle étouffe.Toutefois la chimère‖ y peut vivre portantD'une main la cornue‖ et de l'autre l'octant,Faisant l'algèbre même‖ à ses rêves sujette,Dans un coin monstrueux‖ la magie y végète ;Et la science roule‖ en ses flux et refluxFlamel sous Lavoisier,‖ Herschel sur Thrasyllus :Qui pour le nécromant‖ et pour la mandragoreChante abracadabra ?‖ l'abac de Pythagore ;Car d'un côté l'on monte‖ et de l'autre on descend,Et de l'homme jamais‖ le songe n'est absent.
La pensée ici perd,‖ aride et dépouillée,Ses splendeurs, comme l'arbre‖ en janvier sa feuillée,Et c'est ici l'hiver‖ funèbre de l'esprit.Le monde extérieur‖ s'y transforme ou périt ;Tout être n'est qu'un nombre‖ englouti dans la somme ;Prise avec ses rayons dans les doigts noirs de l’homme,Elle-même, en son gouffre‖ où le calcul l'éteint,La constellation ;‖ que l'astronome atteint,Devient chiffre, et, lugubre,‖ entre dans la formule.L'amas des sphères d'or‖ en zéros s'accumule.Tout se démontre ici.‖ Le chiffre, dur scalpel,Comme un ventre effrayant‖ ouvre et fouille le ciel.Dans cette atmosphère âpre,‖ impitoyable, épaisse,La preuve règne. Calme,‖ elle compte, dépèce,Dissèque ; étreint, mesure,‖ examine, et ne saitRien hors de la balance‖ et rien hors du creuset ;Elle enregistre l'ombre‖ et l'ouragan, cadastreL'azur, le tourbillon,‖ le météore et l'astre,Prend les dimensions‖ de l'énigme en dehors,Ne sent rien frissonner‖ dans le linceul des morts,Annule l'invisible,‖ ignore ce que pèseLe grand Moi de l'abîme ;‖ inutile hypothèse,Et met du plomb aux pieds‖ des lugubres sondeurs.À l'appel qu'elle jette‖ aux mornes profondeurs,Le flambeau monte après‖ avoir éteint sa flamme ;La loi vient sans l'esprit,‖ le fait surgit sans l'âme ;Quand l'infini paraît,‖ Dieu s'est évanoui.
Ô science ! absolu‖ qui proscrit l'inouï !L'exact pris pour le vrai !‖ la plus grande mépriseDe l'homme, atome en qui‖ l'immensité se brise ;Et qui croit, dans sa main‖ que le néant conduit,Tenir de la clarté‖ quand il tient de la nuit !
Ô néant ! de là vient‖ que le penseur promèneSouvent son désespoir‖ sur la science humaine,Et que ce cri funèbre‖ est parfois entendu :— Savants, puisque votre œuvre‖ est un effort perdu,Puisque, même avec vous,‖ nul chercheur ne pénètreDans le problème unique,‖ et n'arrive à connaître ;Que, même en vous suivant‖ dans tant d'obscurité,Hélas ! on ne sait rien‖ de la réalité,Rien du sort, rien de l'aube‖ ou de l'ombre éternelle,Rien du gouffre où l'espoir‖ ouvre en tremblant son aile ;Puisqu'il faut qu'après vous‖ encor nous discutions ;Puisque vous ne pouvez‖ répondre aux questions :Le monde a-t-il un Dieu ?‖ la vie a-t-elle une âme ?Puisque la même nuit‖ qui nous tient, vous réclame,Pourquoi votre science‖ et votre vanité ?À quoi bon de calculs‖ ronger l'immensité,Et creuser l'impossible,‖ et faire, ô songeurs sombres,Ramper sur l'infini‖ la vermine des nombres ? —
N'importe ! si jamais‖ l'homme s'est approchéDe la mystérieuse‖ et fatale Psyché,Si jamais, lui poussière,‖ il a fait un abîme,C'est ici. La science‖ est le vide sublime.
Dans ce firmament gris‖ qu'on nomme abstraction,Gouffre dont l'hypothèse‖ est le vague alcyon,Tout est l'indéfini,‖ tout est l'insaisissable.Le calcul, sablier‖ dont le chiffre est le sable,Depuis que dans son urne‖ un premier nombre est né,N'a pas été par l'homme‖ une fois retourné ;Et les premiers zéros‖ envoyés par MonimeEt Méron pour trouver‖ les derniers dans l'abîmeDepuis quatre mille ans‖ ne sont pas revenus ;Les pâtres de Chaldée,‖ effrayants, ingénus,Rêvent là, frémissants,‖ comptant sur leurs doigts l'être ;On y voit Aristote‖ errer et disparaître ;Là flottent des esprits,‖ Geber, Euclide, Euler,Comme autrefois, hagards‖ dans les souffles de l'air,Les prophètes planaient‖ sous le céleste dôme ;Comme Élie a son char,‖ Newton a son binôme ;Qu'est-ce donc qu'ils font là,‖ tous ces magiciens,Laplace et les nouveaux,‖ Hipside et les anciens ?Ils ramènent au chiffre‖ inflexible l'espace.Halley saisit la loi‖ de l'infini qui passe ;Copernic, par moments,‖ biffant des mondes nuls,Puise une goutte d'encre‖ au fond des noirs calculs,Et fait une rature‖ à la voûte étoilée ;Hicétas tressaillant‖ appelle Galilée ;La terre sous leurs pieds‖ fuit dans l'azur vermeil,Et tous les deux d'un signe‖ arrêtent le soleil ;Et tout au fond du gouffre‖ et dans une fumée,On distingue, accoudé,‖ l'immense Ptolémée.
Tous ces titans, captifs dans un seul horizon,Cyclopes du savoir,‖ n'ont qu'un œil, la raison ;On entend dans ces nuits‖ de vagues bruits d'enclumes ;Qu'y forge-t-on ? le doute‖ et l'ombre. Dans ces brumesTout est-il cécité,‖ trouble ; incertitude ? Oui.Pourtant, par cet excès‖ d'ombre même ébloui,Parfois, pâle, éperdu,‖ frissonnant, hors d'haleine,Comme au fanal nocturne‖ arrive le phalène,On arrive, à travers‖ ces gouffres infinis,À la lueur Thalès,‖ à la lueur Leibniz,Et l'on voit resplendir,‖ après d'affreux passages ;La lampe aux sept flambeaux‖ qu'on nomme les sept sages ;Et la science entière‖ apparaît comme un cielLugubre, sans matière‖ et pourtant sans réel,N'acceptant point l'azur‖ et rejetant la terre,Ayant pour clef le fait,‖ le nombre pour mystère ;L'algèbre y luit ainsi‖ qu'une sombre Vénus.Et de ces absolus‖ et de ces inconnus,De ces obscurités terribles, de ces vides,Les logarithmes sont‖ les pléiades livides ;Et Franklin pâle y jette‖ une clarté d'éclair,Et la comète y passe,‖ et se nomme Kepler.
Il est deux nuits, deux puits‖ d'aveuglement, deux tablesD'obscurité, sans fin,‖ sans forme, épouvantables,L'algèbre, nuit de l'homme,‖ et le ciel, nuit de Dieu ;Les siècles s'useraient‖ à compter, hors du lieu,De l'espace, du temps,‖ de ton monde et du nôtre,Les astres dans une ombre‖ et les chiffres dans l'autre !
Mathématiques ! chute‖ au fond du vrai tombeauOù descend l'idéal‖ qui rejette le beau !Abstrait ! cher aux songeurs‖ comme l'étoile, aux guèbres !Mur de bronze et de brume !‖ ô fresque des ténèbresSur la nuit ! torsion‖ de l'idée en dehorsDes êtres, des aspects,‖ des rayons et des corps !Création rampant‖ sur la chose en décombres !O chapelle Sixtine‖ effrayante des nombresOù ces damnés, perdus‖ dans le labeur qu'ils font,S'écroulent à jamais‖ dans le calcul sans fond !Précipice inouï,‖ quel est ton Michel-Ange ?Quel penseur, quel rêveur,‖ quel créateur étrange,Quel mage, a mis ce gouffre‖ au fond le plus hagardDe la pensée humaine‖ et mortelle, en regardDe l’autre gouffre, vie et monde, qu’on devineAu fond de la pensée‖ éternelle et divine !
Versification
- Forme
- Distiques
- Rimes
- 117((aa))
- Mètre
- Alexandrins· profil 6−6
- Mots à la rime
- a l’abîme / sphère / faire féminine, classiqueb soit / voit masculine, classiquec terre / panthère féminine, classiqued éclair / l'air masculine, classiquee traînée / bornée féminine, classiquef planant / continent masculine, classiqueg vertige / prodige féminine, classiqueh s'unit / zénith masculine, classiquei l'énorme / forme féminine, classiquej linceul / seul masculine, classiquek nomme / l'homme féminine, classiquel effroi / toi masculine, classiqueb remporte / porte féminine, classiquec qu'écrit / l'esprit masculine, classiqued tombe féminine, classiquee confus / refus masculine, classiquef déplace / glace féminine, classiqueg Réaumur / mur masculine, classiqueh impénétrable / l'incommensurable féminine, classiquei yeux / mystérieux masculine, classiquej funèbre / l'algèbre féminine, classiquek échelons / talons masculine, classiquea zone / cône féminine, classiqueb fuit / nuit masculine, classiquec madrépore / s'évapore féminine, classiqued tout / dissout masculine, classiquee évidences / abondances féminine, classiquef suit / bruit masculine, classiqueg l'entende / grande féminine, classiqueh nu / l'inconnu masculine, classiquea science / d’atone / tâtonne féminine, classiqueb voir / noir masculine, classiquec lève / sève féminine, classiqued aimant / mouvement masculine, classiquee vibre / l'équilibre féminine, classiquef construit / nuit masculine, classiqueg inexorable / l'innombrable féminine, classiqueh varechs / grecs masculine, classiquei pendre / scolopendre féminine, classiquej aperçus / Jésus masculine, classiquek atomes / fantômes féminine, classiquel fatal / piédestal masculine, classiquem l'Érèbe / Thèbe féminine, classiquen miel / qu'Ézéchiel masculine, classiqueo griffes / hiéroglyphes féminine, classiquep s'épaissit / noircit masculine, classiqueq contracte / exacte féminine, classiquer Jupiters / éthers masculine, classiques touffe / étouffe féminine, classiquet portant / l'octant masculine, classiqueu sujette / végète féminine, classiquev reflux / Thrasyllus masculine, classiquew mandragore / Pythagore féminine, classiquex descend / absent masculine, classiquea dépouillée / feuillée féminine, classiqueb l'esprit / périt masculine, classiquec somme / l’homme féminine, classiqued l'éteint / atteint masculine, classiquee formule / s'accumule féminine, classiquef scalpel / ciel masculine, classiqueg épaisse / dépèce féminine, classiqueh sait / creuset masculine, classiquei cadastre / l'astre féminine, classiquej dehors / morts masculine, classiquek pèse / hypothèse féminine, classiquel sondeurs / profondeurs masculine, classiquem flamme / l'âme féminine, classiquen évanoui / l'inouï masculine, classiqueb méprise / brise féminine, classiquec conduit / nuit masculine, classiquea promène / humaine féminine, classiqueb entendu / perdu masculine, classiquec pénètre / connaître féminine, classiqued d'obscurité / réalité masculine, classiquee éternelle / aile féminine, classiquef discutions / questions masculine, classiqueg âme / réclame féminine, classiqueh vanité / l'immensité masculine, classiquei sombres / nombres féminine, classiquea approché / Psyché masculine, classiqueb abîme / sublime féminine, classiquea abstraction / alcyon masculine, classiqueb l'insaisissable / sable féminine, classiquec né / retourné masculine, classiqued Monime / l'abîme féminine, classiquee revenus / ingénus masculine, classiquef l'être / disparaître féminine, classiqueg Euler / l'air masculine, classiqueh dôme / binôme féminine, équivalentei magiciens / anciens masculine, classiquej l'espace / passe féminine, classiquek nuls / calculs masculine, classiquel étoilée / Galilée féminine, classiquem vermeil / soleil masculine, classiquen fumée / Ptolémée féminine, classiquea horizon / raison masculine, classiqueb d'enclumes / brumes féminine, classiquec Oui / ébloui masculine, classiqued d'haleine / phalène féminine, classiquee infinis / Leibniz masculine, classiquef passages / sages féminine, classiqueg ciel / réel masculine, classiqueh terre / mystère féminine, classiquei Vénus / inconnus masculine, classiquej vides / livides féminine, classiquek d'éclair / Kepler masculine, classiquea tables / épouvantables féminine, classiqueb Dieu / lieu masculine, équivalentec nôtre / l'autre féminine, classiquea tombeau / beau masculine, classiqueb guèbres / ténèbres féminine, classiquec dehors / corps masculine, classiqued décombres / nombres féminine, classiquee font / fond masculine, classiquef Michel-Ange / étrange féminine, classiqueg hagard / regard masculine, classiqueh devine / divine féminine, classique
- Richesse
- extension moyenne des rimes 1.3· écart moyen à la rime classique 0.0
Avec la scansion affichée, chaque voyelle comptée est soulignée et numérotée au survol, les e muets comptés sont en gris, les e non comptés barrés, la césure marquée ‖, la rime soulignée. Les mètres, césures et rimes sont ceux relevés par le Corpus Malherbe, vérifiés par ses auteurs ; cliquer un vers le soumet au scandeur de MotJuste pour comparer.
236 vers· cliquer un vers pour le scander· texte et analyse du Corpus Malherbe (Richard Renault, CRISCO, Université de Caen Normandie), licence CC BY-NC-SA 4.0· d'après Œuvres complètes, Paris, collection Bouquins ‒ Robert Laffont, 1986· numérisation poesies.net· Sources