Toute la lyre, 1893· I
XVII. « Muse ! paix aux bergers, et paix aux laboureurs »
Muse ! paix aux bergers,‖ et paix aux laboureurs !La justice, étrangère‖ aux humaines erreurs,Luit sur l'homme des champs‖ comme une pure étoile,Éclairant jusqu’au fond des cœurs que rien ne voile,Le vieillard au front gris,‖ l'enfant aux cheveux blonds ;Et le soir, on rencontre‖ au penchant des vallons,Retournant au logis‖ par le chemin des vignes,Les plus sages parlant‖ d'elle avec les plus dignes.
Versification
- Forme
- 1 distiques (distiques)
- Rimes
- 4((aa))
- Mètre
- Alexandrins· profil 6+6
- Strophes
- 1 distiques
- Mots à la rime
- a laboureurs / erreurs masculine, classiqueb étoile / voile féminine, classiquec blonds / vallons masculine, classiqued vignes / dignes féminine, classique
- Richesse
- extension moyenne des rimes 0.5· écart moyen à la rime classique 0.0
Avec la scansion affichée, chaque voyelle comptée est soulignée et numérotée au survol, les e muets comptés sont en gris, les e non comptés barrés, la césure marquée ‖, la rime soulignée. Les mètres, césures et rimes sont ceux relevés par le Corpus Malherbe, vérifiés par ses auteurs ; cliquer un vers le soumet au scandeur de MotJuste pour comparer.
8 vers· cliquer un vers pour le scander· texte et analyse du Corpus Malherbe (Richard Renault, CRISCO, Université de Caen Normandie), licence CC BY-NC-SA 4.0· d'après Œuvres complètes, Paris, collection Bouquins ‒ Robert Laffont, 1986· numérisation poesies.net· Sources