Œuvres complètes, 1888‑1920· Poésies diverses· Fragments
« Un rêve m’a hanté dans mes heures de veille »
Un rêve m’a hanté‖ dans mes heures de veille :Écrire pour moi seul‖ et mourir inconnu,Sans avoir dit pourquoi‖ mon âme s’émerveille,Ni révélé la voix‖ qui frappe mon oreille.Je m’en serais allé‖ comme j’étais venu.
[1891.]
Versification
- Forme
- Strophe unique
- Rimes
- 1(abaab)
- Mètre
- Alexandrins· profil 6+6
- Strophes
- 1 quintil
- Mots à la rime
- a veille / s’émerveille / oreille féminine, classiqueb inconnu / venu masculine, classique
- Richesse
- extension moyenne des rimes 1.3· écart moyen à la rime classique 0.0
Avec la scansion affichée, chaque voyelle comptée est soulignée et numérotée au survol, les e muets comptés sont en gris, les e non comptés barrés, la césure marquée ‖, la rime soulignée. Les mètres, césures et rimes sont ceux relevés par le Corpus Malherbe, vérifiés par ses auteurs ; cliquer un vers le soumet au scandeur de MotJuste pour comparer.
5 vers· cliquer un vers pour le scander· texte et analyse du Corpus Malherbe (Richard Renault, CRISCO, Université de Caen Normandie), licence CC BY-NC-SA 4.0· d'après Œuvres complètes de Pierre Louÿs, 1929 — 1931, tome 13, Genève, SLATKINE REPRINTS, 1973· numérisation wikisource.org· Sources