Le bonheur de l’étude :, 1817· Poésies diverses
Stances
QUAND une belle‖ a manqué de sagesse,Et reconnu trop tard‖ combien l'homme est trompeur ;Par quel charme puissant‖ consoler sa douleur,Par quel heureux moyen‖ effacer sa faiblesse ?
Pour apaiser‖ son cruel déplaisir,Pour cacher à jamais‖ sa honte et son injure,Pour déchirer enfin‖ l'âme de son parjure,Il est un sûr moyen,‖ un seul… c'est de mourir.
Versification
- Forme
- 2 quatrains (quatrains)
- Rimes
- 2(abba)
- Mètre
- Alexandrins et décasyllabes (6 de 12, 2 de 10)· profil 4+6, 6+6
- Strophes
- 2 quatrains
- Mots à la rime
- a sagesse / faiblesse féminine, classiqueb trompeur / douleur masculine, classiquea déplaisir / mourir masculine, classiqueb injure / parjure féminine, classique
- Richesse
- extension moyenne des rimes 0.5· écart moyen à la rime classique 0.0
Avec la scansion affichée, chaque voyelle comptée est soulignée et numérotée au survol, les e muets comptés sont en gris, les e non comptés barrés, la césure marquée ‖, la rime soulignée. Les mètres, césures et rimes sont ceux relevés par le Corpus Malherbe, vérifiés par ses auteurs ; cliquer un vers le soumet au scandeur de MotJuste pour comparer.
8 vers· cliquer un vers pour le scander· texte et analyse du Corpus Malherbe (Richard Renault, CRISCO, Université de Caen Normandie), licence CC BY-NC-SA 4.0· d'après Le bonheur de l’étude : discours en vers et autres poésies, Paris, Guillaume et Cie, 1817· numérisation books.google.fr· Sources