Vers de circonstance, 1881‑1898· Sonnets
II. A M..
L’aile s’évanouit et fondDes Cupidons vers d’autres nuesQue celles peintes au plafond,Prends garde ! quand tu éternues —
Ou que ce couple qui jouaitN’interrompe sa gymnastiquePour te décerner le fouetSur quelque chose d’élastique
Si (moi-même je reconnaisComme avec à propos on t’aimePâlie en de petits bonnets)Jamais tu gazouilles ce thème
Ancien : Z’ai mal à la gorze —Pendant l’an quatre vingt quatorze.
14 vers· texte et analyse du Corpus Malherbe (Richard Renault, CRISCO, Université de Caen Normandie), licence CC BY-NC-SA 4.0· d'après Vers de circonstance, ÉDITIONS DE LA NOUVELLE REVUE FRANÇAISE, 1920· Sources