Vers de circonstance, 1881‑1898· Sonnets
IV. « Le bachot privé d’avirons »
Le bachot privé d’avironsDort au pieu qui le cadenasse —Sur l’onde nous ne nous mironsEncore pour lever la nasse
Le fleuve sans autres émoisQue l’aube bleue avec paresseCoule de Valvins à SamoisFrigidement sous la caresse
Ce brusque mouvement pareilA secouer de quelque épauleLa charge obscure du sommeilQue tout seul essaierait un saule
Est Paul Nadar debout et vertJetant l’épervier grand ouvert.
14 vers· texte et analyse du Corpus Malherbe (Richard Renault, CRISCO, Université de Caen Normandie), licence CC BY-NC-SA 4.0· d'après Vers de circonstance, ÉDITIONS DE LA NOUVELLE REVUE FRANÇAISE, 1920· Sources