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Pléthore de mots bien,
un seul est le mot juste.

Vers de circonstance, 1881‑1898

Les loisirs de la poste

Stéphane Mallarmé· sonnet non classique, octosyllabes, 518 vers

Cette publication tout à l’honneur de la Poste. Aucune des adresses en vers reproduites ici n’a manqué son destinataire. Le poète ajoute que l’idée lui en vint à cause d’un rapport évident entre le format des enveloppes et la disposition d’un quatrain — par pur sentiment esthétique. Il les multiplia au gré de ses relations. — L’AUTEUR.

Monsieur le Comte de VilliersDe l’Isle-Adam ; qu’on serait aiseDe voir parmi mes familiers.A Paris, Place Clichy, seize.

Courez, les facteurs, demandezAfin qu’il foule ma pelouseMonsieur François Coppée, un desQuarante, rue Oudinot, douze.

Dans sa douillette d’astrakanSans qu’un vent coulis le jalouseMonsieur François Coppée à CaenRue, or c’est des Chanoines douze.

Apte à ne point te cabrer, hue !Poste et j’ajouterai : dia !Si tu ne fuis 11 bis, rueBalzac chez cet Hérédia.

Monsieur Mendès aussi CatulleA toute la Muse deboutDispense la brise et le tulleRue, au 66, Taitbout.

A moins qu’il ne hante la nue,Ne vogue où mûrit le letchi,Monsieur Léon Dierx, avenueCi proche, 13, de Clichy.

Tapi sous ton chaud mac-ferlaneCe billet, quand tu le reçoisLis le haut ; 6 cour Saint-FrançoisRue, est-ce Moreau ? cher Verlaine.

Je te lance mon pied vers l’aineFacteur, si tu ne vas où c’estQue rêve mon ami VerlaineRu’ Didot, Hôpital Broussais.

Va, poste, tout crinière et baveLui jetant un joyeux hi-hanChez mon ami très cher OctaveMirbeauKerisperMorbihan.

Monsieur Mirbeau, Pont de l’Arche(Eure)Toi qui vois les DampsFacteur, ralentis la marcheEt jette ceci dedans.

Quand sur la cité reparueL’aube s’enfuit bleue et rouge, onMettra ce mot, 32, rueChalgrin, chez mon ami Roujon.

Va-t-en, messager, il n’importePar le tram, le coche ou le bacRue, et 2, Gounod à la porteDe notre Georges Rodenbach.

Adieu l’orme et le châtaignier !Malgré ce que leur cime a d’orS’en revient Henri de RégnierRue, au six même, Boccador.

Notre ami Vielé-GriffinSavoure très longtemps sa gloireComme un plat solitaire et finA Nazelles dans Indre-et-Loire.

Au charmeur des Muses becque-té, plus prompt à l’estocade,l’étincelant Henri Becquerue, et 17, de l’Arcade.

Rue (as-tu peur) de Sèvres onzeSubtil séjour où rappliquaSatan tout haut traité de gonzePar Huÿsmans qu’il nomme J. K.

Monsieur Dujardin-jardiniAttendu que le traître insigneVit rue, au treize, SpontiniMalgré Lohengrin et le cygne.

Que le marteau lent à s’abattreSur la porte qui l’enduraitRue, on ouvrira, Vignon quatreT’annonce chez Monsieur Duret.

J’imagine que CazalisLa grave lyre aux sons thébainsCeinte d’azalée et de lisBoit dans sa villa d’Aix-les-Bains.

Un habit à queue de morueMe causant un vif embarras,Lettre, va, pour moi, douze rueDurantin, chez Monsieur Marras.

Au cent trente-sept, avenueMalakoff, Madame TolaDorian ; celle qui volaLe feu de la céleste nue.

Les dames, les fleurs, les courgesSe partagent les émoisDe Monsieur Élimir BourgesEn Seine-et-Marne, à Samois.

Paul Margueritte tout ce moisConduit un cob pas une carneSur les trottoirs du haut SamoisDépartement de Seine-et-Marne.

Paul Margueritte tout ce moisAvant que le bois se décharneHabite dans le haut SamoisDépartement de Seine-et-Marne.

Poètes, race disparueVictor Margueritte, l’un d’euxIl loge chez sa maman rueBellechasse, quarante-deux.

Que l’Aube déployant ses lèvresDevant Margueritte VictorRue, où cela ? Brongniart à Sèvres,Lui jette un baiser de stentor.

Là-bas ! numéro cinq, à Sèvres,Reste donc rue ohé BrongniartA claquer tes menteuses fièvresVictor Margueritte, cagnard.

Rue, au deux, des DamesAucuneA son five o’clok ne rêvaEsprit si neuf et sans lacuneQue Teodor de Wyzewa.

A Montigny, Monsieur GrosclaudeVise un lapin sans dévierOu, vêtu de sa verte blaudeJette dans le Loing l’épervier.

L’âge aidant à m’appesantir,Il faut que toi, ma pensée, aillesSeule rue, 11, de TratktirChez l’aimable Monsieur Séailles.

J’aime que Robert de BonnièresHabite, loin des lieux criards,Le 7, palais et bonbonnièresDe ton avenue, ô Villars.

Mon silence ne continuePas ! un bonjour tente l’essorAu cinquante-cinq AvenueBugeaud, qu’orne Monsieur Champsaur.

Le tourneur de maint rondel sentL’approche bonne de JanvierAux vœux qu’il forma pour Delzant6, Place Saint-François-Xavier.

Vole avec ce qui l’environneA Paraÿs, Lot-et-Garonne,Notre cœur qui n’est pas pris qu’auxSéductions des abricots.

Cache dans le manchon de martreO Poste ou tends d’un doigt mutinImpasse Guelma, 7 Montmartre,Ce mot pour André Desboutin.

Leur rire avec la même gammeSonnera si tu te rendisChez Monsieur Whistler et Madame.Rue antique du Bac 110.

Monsieur Monet, que l’hiver niL’été sa vision ne leurreHabite, en peignant, GivernySis auprès de Vernon, dans l’Eure.

Villa des Arts, près l’AvenueDe Clichy, peint Monsieur RenoirQui devant une épaule nueBroie autre chose que du noir.

Apporte ce livre, quand naîtSur le Bois l’Aurore amaranthe,Chez Madame Eugène ManetRue au loin Villejust quarante.

Sans t étendre dans l’herbe verteNaïf distributeur, mets-yDu tien, cours chez Madame BertheManet, par Meulan, à Mézy.

Ce mot qui sur elles planaitA Portrieux, la Roche-plateRetraite des dames ManetDans les Côtes-du-Nord éclate.

Leur lévrier industrieuxAux dames Manet va remettre— Côtes-du-Nord, à PortrieuxLa Roche-plate — cette lettre.

Rue, au 23, BalluJ’exprimeSitôt Juin à Monsieur DegasLa satisfaction qu’il rimeAvec la fleur des syringas.

A la caresse de RedonStryge n’offre ton humérusAinsi qu’un succinct édredonVingt-sept rue, ô Nuit ! de Fleurus.

Au cinquante-cinq, avenueBugeaud, ce gracieux HelleuPeint d’une couleur inconnueEntre le délice et le bleu.

Rue, interminable, LaugierAu soixante-quinze s’exhausseLa grille d’un cher clos : j’y aiVu peindre et songer Rochegrosse.

Les Cupidons qu’elle essaimaAilés, allez ! mine confiteChez Mademoiselle AbbémaQuarante-sept rue, et, Laffitte.

A Dupray le peintre apparue,Ma lettre tu raviras cetHomme charmant travaillant rueD’Amsterdam, soixante-dix-sept.

Clermont-Ferrand du Puy-de-Dôme —Matin, discrètement mets-l’y,Cette missive presque un tomePour Hector Giacomelli.

Augusta Holmes accourueEn tant qu’une blonde parenteDes rois joueurs de harpe, rueJuliette Lamber, 40.

Arrête-toi, porteur au sonGémi par les violoncelles,C’est chez Monsieur Ernest Chausson,22 Boulevard de Courcelles.

Boulevard Rochechouart logeAu 2 mon ami LéopoldDauphin, c’est, voilà son éloge,Plutôt un sylphe qu’un kobold.

Rue, ouïs ! 22 LavoisierMadame Degrandi qui lanceLa richesse de son gosierAussi haut que notre silence.

Les poètes n’ayant pour euxQue l’antique lyre bizarreInvoquent Monsieur LamoureuxSoixante-deux R. Saint-Lazare.

Si la Dame aux doux airs vainqueursQui songe 9 Boulevard LannesT’ouvre, mon billet, comme un cœurAvec ses ongles diaphanes.

Paris, chez Madame MéryLaurent, qui vit loin des profanesDans sa maisonnette verySelect du 9 Boulevard Lannes.

Madame la propriétaireDu 9 Boulevard Lannes, coinDe verdure ample et solitaireDont mon esprit n’est jamais loin.

O Facteur, il faut que tu vêtesTa tunique verte d’elbeufPour ouïr un nid de fauvettesChantant Boulevard Lannes neuf.

Facteur qui de l’État émanesC’est au neuf que nous nous plaisonsDe te lancer, Boulevard Lannes,A la seule entre les maisons.

Tantôt boulevard Lannes, neufJetez ce papier pour qu’on sacheCe qui se passe en moi de neufA la boîte qu’un lierre cache.

Pour rire se restaurantLa rate ou le charmant foieMadame Méry LaurentAux eaux d’ÉvianSavoie.

Facteur, tends ce mot honorantLe jour du Quinze Août qui t’amèneA Madame Méry LaurentRoyat (dans sa villa Romaine).

Vers, s’il se peut qu’en son buvardMadame Seignobos vous glisse,Au 133 BoulevardSaint-Germain, volez, tout délice.

Poste dont le soin diminueL’espace, vole au manoir sisEn toute verdure, AvenueDu Bois de Boulogne, vingt-six.

Par la bise transi, pauvre hommeOu si tu les connais, charméRue, au quatre-vingt-neuf, de RomeVa chez Mesdames Mallarmé.

Madame Madier qu’on fréquenteTrop peu. Lettre vole jusqu’oùBrille le numéro cinquanteRue, ô délices, de Moscou !

Marthe Duvivier, plume blancheOmbrageant un chapeau marron.Sa voix comme un fleuve s’épancheUn, rue ample Pierre Charron.

A Madame, Madame MartheDuvivier. Si j’étais baronUn tortil ornerait sa carte.Rue, un ou trois, Pierre Charron.

Rue unique de la Paix, douzeCeci pour Madame VirotQu’à Paris l’Europe jalouse,Il faut aller d’un joli trot.

Ma lettre, ne t’arrête qu’àLa main petite et familièreDe Gabrielle WrotnowskaRue, huit, seul, de la Barouillère.

Rue, au 8, de la Barouillère,Sur son piano s’applique àJouer, fée autant qu’écolière,Mademoiselle Wrotnowska.

Toute, et son rire, disparueGabrielle Wrotnowska fuitComme dans un souvenir rueSi loin de la Barouillère, huit

Rue, ô jeux ! de la BarouillèreHuit, Gabrielle WrotnowskaEmplit une antique volièreDe son rire d’harmonica.

Mademoiselle Wrotnowska,A sa naissance hospitalièreNulle fée ou don ne manqua,Rue au 8 de la Barouillère.

Mademoiselle GabrielleWrotnowska : menez, ô maris,Votre dansante kyrielle,Rue 8 Barouillère, Paris.

La science étant sa geôlière,Le sage Félix WrotnowskiSe verse, rue 8 Barouillère,De l’algèbre pour riquiqui.

Oh ! ce bonhomme ! dites quiC’est. Ni Bossuet ni MolièreMais Monsieur Jules WrotnowskiRue au 8 de la Barouillère.

Mademoiselle MélanieLaurent verse du thé sans bruitDans le Saxe qu’elle manieAu dit de la Barouillère 8.

Si tu veux un médecin telSans perruque ni calvitieQu’est le cher docteur HutinelTreize, entends — de la Boëtie.

Prends ta canne à bec de corbinVieille Poste (ou je vais t’en battre)Et cours chez le docteur RobinRue, oui, de Saint-Pétersbourg 4.

Au fond de Saint-James, à Neuilly,Le docteur Fournier n’a d’idée,Songeur, prudent et recueilli,Que de courtiser l’orchidée.

Qui voudrait n’être secourueA l’instant toujours opportunPar le docte Alfred Fournier, rueVolney, jadis Saint-Arnaud, un ?

Chez Siredey, volez, vingt-troisRue élégante Saint-LazareC’est le Docteur en qui je croisIl guérit plus d’un mal bizarre.

Je songe, au 219 rueSaint-Honoré, chez PortalierUne clientèle se rueQue vous, Muse, à sa porte alliez.

Plombières.Le docteur LeclèreVa nous rendre quitte de mauxMéry dont le sourire éclaireSes établissements thermaux.

Ce mot, veuillez le porter àMonsieur le Marquis de TréviseAu 6 place de l’Opéra,Club où du Sporting on devise.

Si vous voulez que je ne meure,porteurs de dépêche allez vi-te où mon ami Montaut demeure,c’est, je crois, 8 rue Halévy.

Monsieur le Maire BeurdeleyTrès rare esprit et aimable hommeAu soixante-quatre se plaîtRue ici la mienne de Rome.

Cet écrit, tu le porterasPoste, au journal le Télégraphe,C’est pour Monsieur André TerrasUn nom que la gloire paraphe.

Cours, ô mon Désir ! et te rueChez tous nos libraires. L’un d’euxEst Alexandre Souque, rueDe Rome, vers cinquante-deux.

A Monsieur Besson (Louis, dis-je,Pour resserrer de doux liens)Dix à la feuille qu’il rédige,Boulevard des Italiens.

Venu de mon parc,Ce message viseAuguste NeymarckDix Cité Trévise.

Lettre, va, le plus tôt c’estLe mieux, sans que l’on t’égareChez Monsieur Pierre Sosset,Ruette, Belgique — en gare.

Mademoiselle Ponsot, puisseNotre compliment dans sa fleurVous saluer au Châlet SuisseSis route de Trouville, Honfleur.

A Willy Ponsot qu’on estimeDe profil et même de dosDans l’estaminet maritimeDe Honfleur dans le Calvados.

Willy Ponsot est ce jeune hommeCélèbre de face et de dosQui croque un cœur comme une pommeA Honfleur dans le Calvados.

A Willy Ponsot célèbreDe profil, même de dosComme un délicieux zèbre,Honfleur dans le Calvados.

A Willy Ponsot très notoireDe profil et même de dosIl habite une périssoireA Honfleur dans le Calvados.

Que la très subtile ÉlisaNymphe des tuyaux et des vannesCessant d’arroser me lise àL’ombre du 9 Boulevard Lannes.

A Madame Durand je baiseLa mainVite facteur deboutQu’on le dise au soixante-seizeRue aux maisons hautes Taitbout.

Tiens, Facteur, ce mot en la mainQuand Émile Willaume t’ouvreAu seize, Prêtres Saint-GermainL’Auxerrois, derrière le Louvre.

Mademoiselle Stéphanie,Afin d’obtenir d’elle un œufTortue injustement bannieSur le Boulevard Lannes 9.

Je dis à Messire Léo,Taverne Weber en la rueRoyale, sans trop parler hautQue j’ai de lui l’âme férue.

Aux talus fleurit maint arbusteAfin qu’il rêve sous l’un d’euxPoste va me chercher AugusteBouilliant, rue Oberkampf, deux.

Message sans rien d’attendriPour un peu lui faisant la niqueVa chez Monsieur Abel HoudryA l’École Polytechnique.

Facteurs relancez 19 rueCambacérès l’homme aux aboisDe qui toute femme est férue,Son nom Henri de Petitbois.

Ce carton sans le dérangerPrésenté de façon civileA Monsieur Charles BérangerOnze, place Vendôme, en Ville.

Par le rail et même en berlineMessage heureux si tu revoisLa chère Louise MélineRue, ô Fontainebleau ! des Bois.

Cherche albatros, plume chenue,La volière à l’abri des ventsQuatre-vingt dix-neuf avenueMalakoff, chez Monsieur Evans.

Papier, si tu ne te repaisDes espoirs les plus décevants,C’est rue, au quinze, de la PaixQu’on te dépliera, chez Evans.

Chez Gaillard, l’homme aux gaietés franchesQui du rire nous fît cadeau,Il brûle, avec les cœurs, les planchesAu concert de l’Eldorado.

Madame Schneider continueA charmer non moins que des roisLes rossignols dans l’avenueDe Versailles au cent vingt-trois.

Madrigal ou même homélieRue au soixante-neuf TruffautPorte ceci chez AméliePellerin, bonhomme, il le faut.

Cette adresse si mal écritePorte ou je te mène au colletSoixante-quinze, MargueriteLibert, rue à côté Nollet.

A sa vitre claire apparueMon amie Aline GrignonTe guette, au 4, de la rueNollet, ô message mignon.

La ronde d’enfant exaucéeS’ébat quand Madame GreinerAu trente-neuf, dans la Chaussée •D’Antin, frappe ou gazouille un air.

Celle qui comme un maître peintreTraça des traits, dont il vous cuit,A nom Victoria DewintreEt se plaît Cité Gaillard huit.

Avec l’aurore glacialeVite, chez dame Lebrun, heurteAu 20 de la PrimatialeNancy tout là-bas dans la Meurthe.

Dans les Vosges.Piaffe, rueMais Piéton, arrive, crédié !Chez Madame Landowers, rueThiers, 25, à Saint-Dié.

Mademoiselle LabontéUn nom pareil en ce temps-ciVeut qu’on soit au ciel remonté,Non ! rue, 8, Stanislas, Nancy.

Quarante-neuf rue AmpèreMadame, Madame AllysArsel, une qui tempèreLe diamant par des lys.

Princesse PoniatowskaTraîneau — vingt-deux AvenueDu Bois et ne pense qu’àRayer la glace chenue.

Tire de ton sac à malicePiéton heureux cette fois-ciMes souhaits à Madame AliceMirbeauCarrières-sous-Poissy.

Monsieur Vanier, éditeur neufVenu pour subjuguer la fouleHabite numéro dix-neufQuai Saint-Michel, où de l’eau coule.

A toutes jambes, Facteur, chez l’Éditeur de la décadence,Léon Vanier, quai Saint-MichelDix-neuf, gambade, cours et danse.

Tels qui revivront dans l’airainDédaigneux de simili-zincS’impriment vifs chez, seul, PerrinQuai des Augustins, trente-cinq.

Monsieur Mallarmé. Le perversA nous fuir pour les bois s’acharneMa lettre, suis sa trace versValvins, par Avon, Seine-et-Marne.

1887.

1890.

1894.

1894.

1892.

Versification

Forme
Sonnet non classique (sonnet)
Rimes
abab cdcd efe fgg
Mètre
Octosyllabes
Mots à la rime
a Villiers / familiers masculine, classiqueb aise / seize féminine, classiquea demandez / des masculine, classiqueb pelouse / douze féminine, classiquea d’astrakan / Caen masculine, classiqueb jalouse / douze féminine, classiquea hue / dia masculine, classique
Richesse
extension moyenne des rimes 1.1· écart moyen à la rime classique 0.0

Avec la scansion affichée, chaque voyelle comptée est soulignée et numérotée au survol, les e muets comptés sont en gris, les e non comptés barrés, la césure marquée ‖, la rime soulignée. Les mètres, césures et rimes sont ceux relevés par le Corpus Malherbe, vérifiés par ses auteurs ; cliquer un vers le soumet au scandeur de MotJuste pour comparer.

518 vers· cliquer un vers pour le scander· texte et analyse du Corpus Malherbe (Richard Renault, CRISCO, Université de Caen Normandie), licence CC BY-NC-SA 4.0· d'après Vers de circonstance, ÉDITIONS DE LA NOUVELLE REVUE FRANÇAISE, 1920· Sources