Poésies, 1801‑1815· Poésies légères
A madame ***
QUI M’ENGAGEAIT A LUI LIRE UN DISCOURS EN VERS SUR L’INDÉPENDANCE DE L’HOMME DE LETTRES
Après le bien‖ qu'en mes vers j'ai chanté,Il est encore‖ une autre indépendance,Que l'on ne peut,‖ quoi qu'on ait de prudence,Garder longtemps‖ auprès de la beauté.Aussi j'éprouve‖ une terreur profonde :En ces moments‖ solitaires et doux,Lire en effet‖ la première avec vous,C'est, je le sens,‖ exposer la seconde.
Versification
- Forme
- Strophe unique
- Rimes
- 1(abbacddc)
- Mètre
- Décasyllabes· profil 4+6
- Strophes
- 1 huitain
- Mots à la rime
- a chanté / beauté masculine, classiqueb indépendance / prudence féminine, classiquec profonde / seconde féminine, classiqued doux / vous masculine, classique
- Richesse
- extension moyenne des rimes 1.0· écart moyen à la rime classique 0.0
Avec la scansion affichée, chaque voyelle comptée est soulignée et numérotée au survol, les e muets comptés sont en gris, les e non comptés barrés, la césure marquée ‖, la rime soulignée. Les mètres, césures et rimes sont ceux relevés par le Corpus Malherbe, vérifiés par ses auteurs ; cliquer un vers le soumet au scandeur de MotJuste pour comparer.
8 vers· cliquer un vers pour le scander· texte et analyse du Corpus Malherbe (Richard Renault, CRISCO, Université de Caen Normandie), licence CC BY-NC-SA 4.0· d'après Poésies de, PARIS, CHARPENTIER, LIBRAIRE-ÉDITEUR, 1865· numérisation Bibliothèque numérique de Lyon· Sources