Le pèlerin passionné, 1891· Étrennes de Doulce
VII. « Certe, il ne sut une autre toi »
Certe, il ne sut une autre toiLe RoiQui dit la femme plus‖ amère que la mort.
Car, de vos lèvres pressées,Vous êtes toutes douceurs, amour,Jusqu'à vos lèvres courroucées.
Et n'êtes-vousPas, aussi, le douxMois de Marie, siVotre regard fait fleurieMon âme aux pâles couleurs.
Versification
- Mètre
- Vers de 7, 5 et 8 syllabes (3 de 7, 2 de 5, 2 de 8, 1 de 2, 1 de 4, 1 de 9, 1 de 12)· profil 5, 7, 8, 9i, 6+6
Avec la scansion affichée, chaque voyelle comptée est soulignée et numérotée au survol, les e muets comptés sont en gris, les e non comptés barrés, la césure marquée ‖, la rime soulignée. Les mètres, césures et rimes sont ceux relevés par le Corpus Malherbe, vérifiés par ses auteurs ; cliquer un vers le soumet au scandeur de MotJuste pour comparer.
11 vers· cliquer un vers pour le scander· texte et analyse du Corpus Malherbe (Richard Renault, CRISCO, Université de Caen Normandie), licence CC BY-NC-SA 4.0· d'après LE Pèlerin Passionné, Paris, LÉON VANIER, LIBRAIRE-ÉDITEUR, 1891· numérisation archive.org· Sources