Poésies complémentaires, 1855
Dans la Prison de la Garde nationale
VERS ÉCRITS AU-DESSOUS D’UNE TÊTE DE FEMME DESSINÉE SUR LE MUR
Qui que tu sois, je t'en conjure,Mets ton lit de l’autre côté.Ne traîne pas ta couvertureSur le sein déjà maltraitéDe cette douce créature.Un crayon plein d’habiletéCréa son aimable figure,Qui respire la volupté.Elle est belle, laisse-la pure.
1843.
Versification
- Forme
- Strophe unique
- Rimes
- 1(ababcdcdc)
- Mètre
- Octosyllabes
- Strophes
- 1 neuvain
- Mots à la rime
- a conjure / couverture féminine, classiqueb côté / maltraité masculine, classiquec créature / figure / pure féminine, classiqued d’habileté / volupté masculine, classique
- Richesse
- extension moyenne des rimes 0.8· écart moyen à la rime classique 0.0
Avec la scansion affichée, chaque voyelle comptée est soulignée et numérotée au survol, les e muets comptés sont en gris, les e non comptés barrés, la césure marquée ‖, la rime soulignée. Les mètres, césures et rimes sont ceux relevés par le Corpus Malherbe, vérifiés par ses auteurs ; cliquer un vers le soumet au scandeur de MotJuste pour comparer.
9 vers· cliquer un vers pour le scander· texte et analyse du Corpus Malherbe (Richard Renault, CRISCO, Université de Caen Normandie), licence CC BY-NC-SA 4.0· d'après Poésies complètes, Bibliothèque de la Pléiade, Gallimard,Paris, 1951· numérisation poesies.net· Sources