Poésies posthumes, 1857
I. « Déesse aux yeux d’azur, aux épaules d’albâtre »
Déesse aux yeux d’azur,‖ aux épaules d’albâtre,Belle muse païenne‖ au sourire adoré,Viens, laisse-moi presser‖ de ma lèvre idolâtreTon front qui resplendit‖ sous un pampre doré.Vois-tu ce vert sentier‖ qui mène à la colline ?Là, je t’embrasserai‖ sous le clair firmament,Et de la tiède nuit‖ la lueur argentineSur tes contours divins‖ flottera mollement.
Juillet 1837.
Versification
- Forme
- Strophe unique
- Rimes
- 1(ababcdcd)
- Mètre
- Alexandrins· profil 6+6
- Strophes
- 1 huitain
- Mots à la rime
- a d’albâtre / idolâtre féminine, classiqueb adoré / doré masculine, classiquec colline / argentine féminine, classiqued firmament / mollement masculine, classique
- Richesse
- extension moyenne des rimes 2.5· écart moyen à la rime classique 0.0
Avec la scansion affichée, chaque voyelle comptée est soulignée et numérotée au survol, les e muets comptés sont en gris, les e non comptés barrés, la césure marquée ‖, la rime soulignée. Les mètres, césures et rimes sont ceux relevés par le Corpus Malherbe, vérifiés par ses auteurs ; cliquer un vers le soumet au scandeur de MotJuste pour comparer.
8 vers· cliquer un vers pour le scander· texte et analyse du Corpus Malherbe (Richard Renault, CRISCO, Université de Caen Normandie), licence CC BY-NC-SA 4.0· d'après Poésies complètes, Bibliothèque de la Pléiade, Gallimard,Paris, 1951· numérisation poesies.net· Sources