Poésies posthumes, 1857
Promenade
Dans ces bois qu’un nuage dore,Que l’ombre est lente à s’endormir !Ce n’est pas le soir, c’est l’aurore,Qui gaîment nous semble s’enfuir ;Car nous savons‖ qu’elle va revenir. —Ainsi, laissant l’espoir écloreMeurt doucement le souvenir.
1856.
Versification
- Forme
- Strophe unique
- Rimes
- 1(ababbab)
- Mètre
- Octosyllabes et décasyllabes (6 de 8, 1 de 10)· profil 8, 4+6
- Strophes
- 1 septain
- Mots à la rime
- a dore / l’aurore / éclore féminine, classiqueb s’endormir / s’enfuir masculine, classiquec revenir / souvenir masculine, classique
- Richesse
- extension moyenne des rimes 2.0· écart moyen à la rime classique 0.0
Avec la scansion affichée, chaque voyelle comptée est soulignée et numérotée au survol, les e muets comptés sont en gris, les e non comptés barrés, la césure marquée ‖, la rime soulignée. Les mètres, césures et rimes sont ceux relevés par le Corpus Malherbe, vérifiés par ses auteurs ; cliquer un vers le soumet au scandeur de MotJuste pour comparer.
7 vers· cliquer un vers pour le scander· texte et analyse du Corpus Malherbe (Richard Renault, CRISCO, Université de Caen Normandie), licence CC BY-NC-SA 4.0· d'après Poésies complètes, Bibliothèque de la Pléiade, Gallimard,Paris, 1951· numérisation poesies.net· Sources