Poèmes de l’Amour, 1924
CXXI. « Certes j’aime ce que je pense »
Certes j’aime ce que je penseLa force éparse des idéesMe semble par mon cœur aidée !J’espère, je crois, je dépenseMes ailes aux amples coudées.Le front brûlant, l’âme obsédée,Je puis mourir de turbulence.
Versification
- Forme
- Strophe unique avec vers clausule (strophe unique)
- Rimes
- 1(abbacca) 1(a)
- Mètre
- Octosyllabes
- Strophes
- 1 septain, 1 vers isolé
- Mots à la rime
- a pense / dépense féminine, classiqueb idées / aidée féminine, non classiquec coudées / obsédée féminine, non classiqued turbulence / récompense féminine, classique
- Richesse
- extension moyenne des rimes 1.5· écart moyen à la rime classique 2.5
Avec la scansion affichée, chaque voyelle comptée est soulignée et numérotée au survol, les e muets comptés sont en gris, les e non comptés barrés, la césure marquée ‖, la rime soulignée. Les mètres, césures et rimes sont ceux relevés par le Corpus Malherbe, vérifiés par ses auteurs ; cliquer un vers le soumet au scandeur de MotJuste pour comparer.
8 vers· cliquer un vers pour le scander· texte et analyse du Corpus Malherbe (Richard Renault, CRISCO, Université de Caen Normandie), licence CC BY-NC-SA 4.0· d'après Poèmes de l’Amour, Paris, ARTHÈME FAYARD et Cie, ÉDITEURS, 1924· numérisation wikisource.org· Sources