Poèmes de l’Amour, 1924
XXVII. « Je possédais tout, mais je t’aime »
Je possédais tout, mais je t’aimeMon être est par moi déserté ;Je vis distante de moi-même,Implorant ce que j’ai été :
Est-ce ta voix ou ton silence,Ou bien ces indulgents débatsOù, répétant ce que tu penses,Je t’induis en tes préférencesAfin de suivre tous tes pas,Qui me font, avec confiance,Affirmer notre ressemblance,
Versification
- Forme
- Strophes variées
- Rimes
- 1(abab) 2(b) 1(abaabaa)
- Mètre
- Octosyllabes
- Strophes
- 2 vers isolés, 1 quatrain, 1 septain
- Mots à la rime
- a t’aime / moi-même féminine, classiqueb déserté / été / mendicité masculine, classiquea silence / penses féminine, classiqueb débats / pas masculine, non classiquec préférences / confiance / ressemblance féminine, classique
- Richesse
- extension moyenne des rimes 1.2· écart moyen à la rime classique 1.2
Avec la scansion affichée, chaque voyelle comptée est soulignée et numérotée au survol, les e muets comptés sont en gris, les e non comptés barrés, la césure marquée ‖, la rime soulignée. Les mètres, césures et rimes sont ceux relevés par le Corpus Malherbe, vérifiés par ses auteurs ; cliquer un vers le soumet au scandeur de MotJuste pour comparer.
13 vers· cliquer un vers pour le scander· texte et analyse du Corpus Malherbe (Richard Renault, CRISCO, Université de Caen Normandie), licence CC BY-NC-SA 4.0· d'après Poèmes de l’Amour, Paris, ARTHÈME FAYARD et Cie, ÉDITEURS, 1924· numérisation wikisource.org· Sources