Poèmes de l’Amour, 1924
LXVII. « Moi seule je connais ta langoureuse allure »
Moi seule je connais‖ ta langoureuse allure,Tous les autres regards‖ peuvent bien s’y tromper.Mais j’ai surpris (ô juin,‖ par l’orage estompé !)Comme un cristal où gît‖ l’invisible fêlure,Ton rire épanoui,‖ d’angoisse entrecoupé…
Versification
- Forme
- Strophe unique
- Rimes
- 1(abbab)
- Mètre
- Alexandrins· profil 6+6
- Strophes
- 1 quintil
- Mots à la rime
- a allure / fêlure féminine, classiqueb tromper / estompé / entrecoupé masculine, non classique
- Richesse
- extension moyenne des rimes 3.3· écart moyen à la rime classique 1.7
Avec la scansion affichée, chaque voyelle comptée est soulignée et numérotée au survol, les e muets comptés sont en gris, les e non comptés barrés, la césure marquée ‖, la rime soulignée. Les mètres, césures et rimes sont ceux relevés par le Corpus Malherbe, vérifiés par ses auteurs ; cliquer un vers le soumet au scandeur de MotJuste pour comparer.
5 vers· cliquer un vers pour le scander· texte et analyse du Corpus Malherbe (Richard Renault, CRISCO, Université de Caen Normandie), licence CC BY-NC-SA 4.0· d'après Poèmes de l’Amour, Paris, ARTHÈME FAYARD et Cie, ÉDITEURS, 1924· numérisation wikisource.org· Sources