Poèmes de l’Amour, 1924
CLV. « Tout le ciel d’été me renvoie »
Tout le ciel d’été me renvoieTon image, dont la vapeurMonte incessamment de mon cœur.Ah ! que tu sois aussi la proieDe cette mortelle langueur !— Se pourrait-il vraiment qu’on voieFaiblir celui qui nous fait peur ! —
N’es-tu pas fatigué d’entendre,Homme prudent, sage, cruel,Monter de ce cœur, ivre et tendre,Comme un râle perpétuel ?
Versification
- Forme
- Strophes variées
- Rimes
- 1(abbabab) 1(abab)
- Mètre
- Octosyllabes
- Strophes
- 1 septain, 1 quatrain
- Mots à la rime
- a renvoie / proie / voie féminine, classiqueb vapeur / cœur masculine, classiquec langueur / peur masculine, classiquea d’entendre / tendre féminine, classiqueb cruel / perpétuel masculine, classique
- Richesse
- extension moyenne des rimes 1.0· écart moyen à la rime classique 0.0
Avec la scansion affichée, chaque voyelle comptée est soulignée et numérotée au survol, les e muets comptés sont en gris, les e non comptés barrés, la césure marquée ‖, la rime soulignée. Les mètres, césures et rimes sont ceux relevés par le Corpus Malherbe, vérifiés par ses auteurs ; cliquer un vers le soumet au scandeur de MotJuste pour comparer.
11 vers· cliquer un vers pour le scander· texte et analyse du Corpus Malherbe (Richard Renault, CRISCO, Université de Caen Normandie), licence CC BY-NC-SA 4.0· d'après Poèmes de l’Amour, Paris, ARTHÈME FAYARD et Cie, ÉDITEURS, 1924· numérisation wikisource.org· Sources