Poèmes de l’Amour, 1924
XC. « Tu es comme tu pouvais être »
Tu es comme tu pouvais être,Toi qui n’as pas su ma bonté !
— Apaisante Fatalité,Dès que l’on sait te reconnaîtreOn contemple ces yeux, ces mainsQui nous nuisent ou nous enchantent,Comme on entend, la nuit, que chanteUn rossignol sur le chemin !…
Versification
- Forme
- 2 quatrains (strophes variées)
- Rimes
- 2[abba]
- Mètre
- Octosyllabes
- Strophes
- 2 quatrains
- Mots à la rime
- a être / reconnaître féminine, classiqueb bonté / Fatalité masculine, classiquec mains / chemin masculine, non classiqued enchantent / chante féminine, non classique
- Richesse
- extension moyenne des rimes 1.5· écart moyen à la rime classique 2.5
Avec la scansion affichée, chaque voyelle comptée est soulignée et numérotée au survol, les e muets comptés sont en gris, les e non comptés barrés, la césure marquée ‖, la rime soulignée. Les mètres, césures et rimes sont ceux relevés par le Corpus Malherbe, vérifiés par ses auteurs ; cliquer un vers le soumet au scandeur de MotJuste pour comparer.
8 vers· cliquer un vers pour le scander· texte et analyse du Corpus Malherbe (Richard Renault, CRISCO, Université de Caen Normandie), licence CC BY-NC-SA 4.0· d'après Poèmes de l’Amour, Paris, ARTHÈME FAYARD et Cie, ÉDITEURS, 1924· numérisation wikisource.org· Sources