Réglages

Mémorisé dans ce navigateur.

Pléthore de mots bien,
un seul est le mot juste.

Le Maron travesti, 1903· Le Maron travesti Ou la quatrième églogue de Virgile Mise en vers burlesques par monsieur la guerrière

La quatrième églogue

Germain Nouveau· 2 distiquess, alexandrins, 614 vers

A MONSEIGNEUR LE DUC DE… Monseigneur, D’UNE épître dédicatoire ce n’en est pas l’usage dans nos bois ; bonnement donc daignez souffrir que sous la haute protection de votre singe, chat ou perroquet je mette mon singe et mon pot. Si canimus simios, simii sint tuo simio digni. Quant au dit pot, le peut-il mettre Sur le rebord de sa fenêtre ; Ne lui en voudra du monde qui se dit ici Monseigneur avec toutes sortes de cris et de grimaces, de votre perroquet le très humble serviteur, GERMAIN LA GUERRIÈRE singe d’un LABRE.

Qui donc serait si potsous le règne où nous sommesDe Mons Diafoirus,le plus sage des hommes,Que d’aller sans le potde nos vents implorer…Courons vite au sujetsoit dit sans rien serrer.Non, l’on ne verra pas,à moins que sous nos plumes,Le fameux Vase d’ordes malades de Cumes ;Que ce fou de Maron,qui l’a vu dans ses bois,Appelle, de son lit,le Vase d’Autrefois ;Car ce n’est que d’un potque chacun est en peine,Et de singes déjàla paroisse en est pleine.L’on vit parler aux champsde pots et de besoinsMais d’un Saturne, non ;d’une Rhée, encor moins ;Enfin sur aucun pot,nul Marat, que je senteDe nul petit Dauphinne fête la descente.Je ne vois que Danton,le marchand de poissons,Qui vienne à ce concertmêler d’odieux sons.Ce singe, de rosagrimpé jusqu’en troisièmeCe pot de Maron pleinfait du Dauphin son thème.Ma foi ! ton grand poisson,Damon, ne me dit rien.Fort de lui se passe on ;et d’Hécate aussi bien :Pour un avortementen tous lieux comme à BaumeIl n’est rien à docteurmuni d’un bon diplôme.Ça, Damon, raisonnons,mais… sans raisonner tantCar à trop raisonnerc’est le pot qu’on te tend :Qu’un vieux pot de consul,qui n’eut bruit, dont le plains-je,De Mons Diafoirus,professeur de beau singe,Ait cru le marcellusdu lait d’Io forméQu’au Capitole en potsl’on tenait renfermé,C’est sottise après toutsi d’indulgence on use,Qui des raisons du tempspeut tirer son excuseMais de nous qui pots pleinsde choses des savantsPour avoir le jour vudisons dessus les bancsGrâce à Diafoiruspouvons porter d’embléeDe Gueule au Singe en Pal,de Mains ÉcarteléeDe crier qu’ici bas,du pot des ImmortelsVa tomber ton saumonpour nos maîtres d’hôtelsSerait folie en villeaussi bien qu’à la halleDite des poissonniersen langue médicale ;A guetter dans les airsla chute de ton thonNous pourrions attraperdu bonnet de coton :Tiens que pour ton merlannul de nous n’a d’envie,Et que fort nous suffit,avec ou sans chimie,Saignare, purgare,dignus est intrare,De ses petits Purgonset Fleurants entouréLes uns portant son pot,les autres son clystèreTel qu enfin l’on le voitaux pompes du mystère.Fût-il plus doux tableaupour les yeux de nos preux ?Crois-tu que ton anchoisnous rendrait plus heureux ?Où trouver si bon roifût-ce en Yvetot même ?Et quel nous regéraitsous plus joyeux dilemme :Ou jouer, dans mes bois,à vous chercher les poux,Ou venir sur mon potde la chambre des fous.Parbleu ! tu feras mieux,Poisson, de ne pas naître,Car tu n y gagneraisque de trouver ton maîtreAu lieu de ses féauxles singes de sa cour ;Pour chaleureux accueilce qu’on nomme un bon tour.Loin de ? offrir en potsles présents de CybèleBondirait sa guenucheà te chercher querelle ;Il ne te garde icypour lierre et pour baccarQue des pets de Monin,ou les vesses du lar,De colocase pointaux doigts de son gyzanteEt Cassalus pour toin’empota nulle achante.Le galant Asculaphe,en ce plaisant pays,Ne dort plus que la nuità veiller sur ses nidsCar toujours le macaquey vient mettre la patte ;Et Baboin a toujoursl’air d’un vrai Viriathe.De ton berceau marinauraient tous nos sajousTôt fait d’en mettre tousen sens dessus dessous ;Comme ils sont toujours tousau comble d’insolenceSi sont-ils toujours tousau comble d’impudenceFrileux au dernier pointhormis au bas du dos,Criant, montrant les dents,renversant tous les pots,Se moquant de Jupincomme du Mèlampyge,Et Fagotin aussique son maître corrige.C’est lui qui vers le potoù sevré l’on t’aurait,Te ferait les honneursde la vieille forêt,Qui te présenterait,en ôtant son tricorne,D’abord à ton Grand Sirehomme des bois fort morne,A papa Chympanzéqui n’est beaucoup plus gai,Enfin à l’oncle orangqu’on dit très outangué.Il t’accompagneraitaux leçons du gorilleQui n’est pas le moins foude toute la famille,Et par qui bon docteur,qui vient de ce côté,Est en cas d’atavismeet cas d’hérédité.Tu pourrais au Cèbusfaire ta révérenceQue Memphis eut jadisen grande révérence ;Hurler chez le hurleurcomme on chante chez nous,Pleurer chez le pleureurcomme pots sous les coups,Être en visite au soirchez un crépusculaireVoir le nocturne à l’heureoù rien plus ne l’éclaire.Avec le beau moustacêtre fleur de vos pois,Faire avec le malbrouckforce butin de noix,Pour conclure un matinà quelque mariageAvecque Callitrixguenon du vert pelage,Mais d’y voir l’Age d’or ;et pour mon talapoinLes serpents lui cueillirdes marrons cuits à point ;En bateau d’Arionse changer la moruePour tous nos babionssonnant de la tortue ;Se mettre au pot la Sphingeen des robes à fleursSans que besoin y futd’aucuns pots de couleurs ;Le sagoin en Jasoncoiffer pot ou salade ;Le trembleur, en soudardse rendre à la parade,Ou laisser en dormantnotre singe-lionQuelques rats s’approcherdu Fléau d’Ilion :C’est là ce qu’en son potun anchois ne voit guèreEt qu’onc ne verra-t-onsous la loi du clystère.Tant que Diafoiruspar Vaccin et Ricin,Régnera sur les sœursdu singe-capucinQui font laver les potset prennent soin des lingesDedans Amunadabà l hôpital des singes ;Régnera sur le vieux,et le jeune « ab ovo »Sur les laids du beau mondeet les nains du nouveau,Sur le singe tout courtou plus long que pithèque,Sur le bel empailléde sa bibliothèque,Et celui qu’il dissèqueavant que d’être mort,Et le Grand-Paresseuxque sans peine il endort,Et Jocko son barbier,marquis de la pincetteEt Monsieur de Makison mignon de couchetteEt son audiencierdit la Voix-de-tambour,Et le singe aux navetsqu’il met cuire à son fourEt les deux que l’on voitsa seringue lui ceindre :Chez les sages des boispour en un mot les peindreComme aussi chez les fouspour nous peindre en un mot,Case d’or n’aura-t-onmême pour un marmot.Vu qu’un tel Vase aidant,même un bonnet-de-ChineA la selle irait biensans prendre médecineSi, corbleu ! vers cet âge,au mépris du séné,Ses sujets s’avisaientd’avoir le nez tournéVite il ferait décretqui par lochs et pommadesNous viendrait tous guérirde n’être plus malades.Eh ! Qu’importe ! Est-ce quele plus Vase enchantéVaudra jamais ce Pot…de tous courru… flatté,Caressé du prélat,épousseté du prince,L’Idole de Chaillotcomme de la province.Seul le Bouillon pointupour les goûts plus pointusA toutes les vertus…,Comme en ses prospectus…,Et si quelque poissontrop plus naïf y touchePlus gros poisson que luide lui fermer la bouche :Il ne croit pas à l’âmeet vient nous la soigner.C’est le comble du soin :qui peut s’en indigner ?Il donne à tous péchésdes noms de maladie.— C’est pour qu’au vol aussisa bonté remédie.Au plus petit indiceil parle d’hôpitalOù l’on loge gratisà pied et à cheval.Tout pot persécutécraint de l’avoir pour juge— A tort car c’est chez luique l’on trouve refuge.Tout singe s’agitantdevient son agité— Qui vaut encore mieuxqu’être son alité.Cependant il confondfolie avec démence— C’est pour donner des soinsen plus grande abondance.Mais sur nos libertésil pousse les verroux— Pour nous mieux prodiguertous ses soins les plus doux.Vous qui filez nos jours…C’est une rotruenge…Vous qui filez… le nomte semble-t-il étrange ?Vous qui filez… Poisson,de grâce, écoute-moi,C’est pour avoir l’honneurde danser devant toi.Vous qui filez nos jours,ô Parques filandières,Vous les savez filerde diverses matièresEt des fous de Bicêtreoù le flux a son coursC’est de lin et de… hum !que vous filez les jours.Vous qui filez nos jours,ô Parques filandières,Vous savez les filerde diverses manièresEt des fous de Bicêtre,à tourner dans les cours,C’est en ronds et carrésque vous filez les jours.Cependant qu’aux guenons,ô Parques filandières,Vous qui filez nos joursde diverses manières,Cependant qu’aux guenonsdu voyage au long cours,C’est en zig et en zagque vous filez les jours !Vous qui filez nos jours,ô Parques filandières,Si filez-vous les nuitssous toutes les paupièresEt des fous de Bicêtreà songer dans leurs litsC’est de trônes dorésque vous filez les nuits.C’est là que d’ortolans,ô Parques filandières,Vous filâtes mes joursquatre lunes plènièresMais si que pour souperje danse comme un ours,Ce n’est le vermicelleoù vous filez toujours.Nous ne tournons le verspour le plaisir de rireEt les temps sont ingratsplus qu’on ne saurait dire :DONC, POISSON, VOLONTIERSDES SOUS RECEVRAIT-ONPour festiner ce soir,la serviette au menton,D’une blonde Cérèsà ses cheveux réduite,Qui s’en plaint dans le potdevant qu’être bien cuiteIci, sœur d’un poignardqui ne fut guères beau,Qui poignard se croyaitet n’était qu’un couteau.Cependant le Magotjuché sur le pinacleEst aujourd’hui du mondeet le pôle et l’oracle.C’est par lui que régléssont tous nos bonds et sautsEt tous leurs contenusdosés dans tous nos pots.Singe de Jupiter,se grattant près du maître,« Mortel, semble-t-il dire,apprends à me connaître ».Il voit tourner bien loinla terre sous ses piedsEt ses pots les plus grandslui semblent encriers ;C’est de là-haut qu’il dictearrêtés, ordonnances,Décrets, commandementset permis et défensesPrimo, défense à tousde rire et de tousserQuand de Diafoirusle pot vient à passer :Nous décrétons pour tousl’utile obligatoireQue chacun ait son potdans sa petite armoire ;Ensuite ordre est donnéde punir du bouillonCeux qui feraient du foucomme le sieur SolonOu feraient du muetcomme un citoyen BruteOu voudrait de Davidimiter pied qui butte.Quoiqu’il ait sans nul potaccouché les esprits,Nous tolérons au Grecun groin des moins petits,Idem à Jeanneton,fille de tolérance,Qui fit avec ses Voixredouter notre lance.A moins donc que d’accourreà ton franc étrierSur l’ordre de Vatelpour la sauce au laurierOu coiffé d’un bonnet,symbole de sagesse,Tirant à toi Platonen état de grossesse,Tu ne seras, Poisson,chez notre maître admisQu’à ses sujets d’étudeet très petits amis :Il te voudra d’abordvisiter les méningesEt dès le premier jourte mettra de ses singes.Vois-le déjà venirau bruit de ton plongeonDe ses chasses du Mansou sa pinche à donjon,Entre son basset Charleet la bassette Cice,Te flairer longuementchez les doms de l’office.Heureux si tu n’en faisd’abord en ton arroyQu autant qu’autre poissonen a fait avant toi !Heureux si tu n’en displus tard en ta harangueQu’autant qu’autre poissonen dauphinoise langue ;Mais que si par lapsuset par malentenduTu parlais d’une cordeoù singe soit pendu…( C’est exemple entre mille,il est d’autre folie)« Çà vite, dira-t-il,qu’aussitôt l’on le lie ! »Et de chercher de cela cause dans le cou,Dans le pied, dans la main,dans le dur, dans le mou,La tête, le poumonet la rate et le foie,En ce qui dans le potn’est pas du caca d’oie,Voire au trou de tes ventsou plus ou moins rieurs,Ou bien en maladieet trouble antérieurs :Fièvre, congestion,chute, coup et blessure,Comme aussi dans bouton,verrue, égratignure,Que, s’il te plaît fumer,dans les pots de tabacs,Dans la brise de mersi tu ne fumes pas…Que diras-tu, Poisson,si tu te tais, mutismeEt, si tu veux souffler,fâcheux paralogisme !Et nous te coifferonsdu casque de MentorEt nous aurons, ma foi !le contraire de tort.Car pourquoi viendrais-tu ?que pour rien faire et dire.Aussi bien qu’un magotqui mieux que toi sait frire,Aurait la Poule-au-potdessus le sien, je croi,Appris de ce Quinaudà bien faire du roiEt, pourrais-je ajouters’il était rime à ogre,Son neveu dit Soleilà bien faire d’un ogreQui vous happe les genssans lettre de cachet,Sans Monsieur d’Artagnan,dans son fort les cache, etDe son fou de conserveà la sauce BastilleDéjeune tous les joursà Sainte-Camomille ;Ou pour crime vas-tu(ma foi ! c’est un abus !)De n’être pas dévotà ce tyran en usQui des quatre moyensde prendre une posture,Qu’ont les singes reçusd’une dame Nature :Être debout, assis,à genoux, et couché.Eût le numéro troisvolontiers retranchéPour nous ramener tousmille siècles arrièreAu temps où l’on n’avaitd’usé que le derrière !Et voilà notre roiqui le veut prendre haut,Dans son discours du trône,après l’heure du pot,Qui veut gouverner seulet nous et nos épouses,Véritable don Juanà les rendre jalouses,Qui les vifs réglementeet les morts plus terreux,N’ont congé d’être mortsqu’il n’ait pissé contre eux,Qui règne sur nos cœurset sur les cataplasmes,Qui sur nos âmes règneet règne sur nos asthmes,Et règne sur nos goûtsdont il sait les défautsEt sur nos sentimentsqu’il mesure à ses pots,Qui règne, dessus meraussi bien que sur terre,Sur tous les animauxvoire sa belle-mère,Sur tous les ouistitiset sur les deux vieillards,Sur les pots des métierset sur les pots des arts,Sur la religionet sur la politique,L’éthique, l’esthétique,et sur la statistiqueEt sur et cœtera,si qu’il ne laisse rienQue de régner sous luichacun sur son maintien,Ce qui nous semble à nous,carpillons de rivière,Pot au lait, pot au vin,pot de cidre et de bière,De miel, de fleurs, de fard,à coler le tenon,Et ne serait pour toique pot de potion.Connais, Poisson, connaiston maître à sa grimace,Ne te mets en cheminquelque beau temps qu’il fasse.De quitter ton bocalserait mal à propos.Vois le fils de Théséeà cette heure aux ÉchosQu’à Charenton demainon mettra, j’imagine,Car voici ce qu’hieril a dit chez Racine :

Le dessin en est pris (kleptomanie)je pars (aliéné migrateur) cher ThéramèneEt quitte le séjourde l’aimable Trézène. (folie affective)Dans le doute (folie du doute) mortel(lypémanie)dont je Suis agité (agité)Je commence à rougir (alcoolisme)de mon oisiveté. (paralysie générale)Depuis plus de SIX Mois (folie raisonnante)éloigné de mon père, (persécution)J’ignore le destind’une tête si chère, (folie des coiffeurs)J’ignore encor les lieux… (perversion des odeurs…atrophie des nerfs olfactifs…)Que si tu t’obstinaisquand mêmes à venirEt que, déjà réduità son pot lui tenir,Tu tombasses un jouren agoraphobieOu dans théomanieou mégalomanie,De l’exaltationen la dépressionOu délire entraînantclassification,Ou folie empruntéeau mal syphilitique,Ou bien au mal étique,ou bien au mal phtisique,Ou dans folie encordite des cuisiniers,Teinturiers, chaudronniers,vitriers, plâtriers :Tout cela se guériten acceptant asile,En te mettant au potd’une façon civile,En écoutant ton culsonner l’enterrement,En prenant ton tombeauphilosophiquement.

Versification

Forme
2 distiquess (distiques)
Rimes
153((aa))
Mètre
Alexandrins· profil 6+6
Strophes
2 distiquess
Mots à la rime
a pot / sommes / Diafoirus / hommes féminine, classiqueb pot / implorer / sujet / serrer masculine, classiquec pas / plumes / d’or / Cumes féminine, classiqued Maron / bois / lit / d’Autrefois masculine, classiquee pot / peine / déjà / pleine féminine, classiquef champs / besoins / non / moins masculine, classiqueg pot / sente / Dauphin / descente féminine, classiqueh Danton / poissons / concert / sons masculine, classiquei rosa / troisième / plein / thème féminine, classiquej poisson / rien / on / bien masculine, classiquek avortement / Baume / docteur / diplôme féminine, classiquel raisonnons / tant / raisonner / tend masculine, classiquem consul / je / Diafoirus / singe féminine, classiquen marcellus / formé / pots / renfermé masculine, classiqueo tout / use / temps / excuse féminine, classiquep pleins / savants / vu / bancs masculine, classiqueq Diafoirus / d’emblée / Pal / Écartelée féminine, classiquer bas / Immortels / saumon / d’hôtels masculine, classiques ville / halle / poissonniers / médicale féminine, classiquet airs / thon / attraper / coton masculine, classiqueu merlan / d’envie / suffit / chimie féminine, classiquev purgare / intrare / Purgons / entouré masculine, classiquew pot / clystère / voit / mystère féminine, classiquex tableau / preux / anchois / heureux masculine, classiquey roi / même / regérait / dilemme féminine, classiquez bois / poux / pot / fous masculine, classiquea mieux / naître / gagnerais / maître féminine, classiqueb féaux / cour / accueil / tour masculine, classiquec pots / Cybèle / guenuche / querelle féminine, classiqued icy / baccar / Monin / lar masculine, classiquee point / gyzante / toi / achante féminine, classiquef Asculaphe / pays / nuit / nids masculine, classiqueg macaque / patte / toujours / Viriathe féminine, classiqueh marin / sajous / tous / dessous masculine, classiquei tous / d’insolence / d’impudence féminine, classiquej point / dos / dents / pots masculine, classiquek Jupin / Mèlampyge / aussi / corrige féminine, classiquel pot / t’aurait / honneurs / forêt masculine, classiquem présenterait / tricorne / Sire / morne féminine, classiquen Chympanzé / gai / orang / outangué masculine, équivalenteo t’accompagnerait / gorille / fou / famille féminine, classiquep docteur / côté / d’atavisme / d’hérédité masculine, classiqueq Cèbus / révérence / jadis féminine, classiquer hurleur / nous / pleureur / coups masculine, classiques soir / crépusculaire / l’heure / l’éclaire féminine, classiquet moustac / pois / malbrouck / noix masculine, classiqueu matin / mariage / Callitrix / pelage féminine, classiquev d’or / talapoin / cueillir / point masculine, non classiquew d’Arion / morue / babions / tortue féminine, classiquex Sphinge / fleurs / fut / couleurs masculine, classiquey Jason / salade / soudard / parade féminine, classiquez dormant / lion / s’approcher / d’Ilion masculine, classiquea pot / guère / on / clystère féminine, classiqueb Diafoirus / Ricin / sœurs / capucin masculine, classiquec pots / linges / Amunadab / singes féminine, classiqued vieux / ovo / monde / nouveau masculine, classiquee court / pithèque / empaillé / bibliothèque féminine, classiquef dissèque / mort / Paresseux / endort masculine, classiqueg barbier / pincette / Maki / couchette féminine, classiqueh audiencier / tambour / navets / four masculine, classiquei voit / ceindre / bois / peindre féminine, classiquej fous / mot / on / marmot masculine, classiquek aidant / Chine / bien / médecine féminine, classiquel âge / séné / s’avisaient / tourné masculine, classiquem décret / pommades / guérir / malades féminine, classiquen que / enchanté / Pot / flatté masculine, classiqueo prélat / prince / Chaillot / province féminine, classiquep pointu / pointus / vertus / prospectus masculine, classiqueq poisson / touche / lui / bouche féminine, classiquer l’âme / soigner / soin / indigner masculine, classiques péchés / maladie / aussi / remédie féminine, classiquet indice / d’hôpital / gratis / cheval masculine, classiqueu persécuté / juge / lui / refuge féminine, classiquev s’agitant / agité / mieux / alité masculine, classiquew confond / démence / soins / abondance féminine, classiquex libertés / verroux / prodiguer / doux masculine, classiquey jours / rotruenge / nom / étrange féminine, classiquez Poisson / moi / l’honneur / toi masculine, classiquea jours / filandières / filer / matières féminine, classiqueb Bicêtre / cours / hum / jours masculine, classiquec jours / filandières / filer / manières féminine, classiqued Bicêtre / cours / carrés / jours masculine, classiquee guenons / filandières / jours / manières féminine, classiquef guenons / cours / zag / jours masculine, classiqueg jours / filandières / nuits / paupières féminine, classiqueh Bicêtre / lits / dorés / nuits masculine, classiquei d’ortolans / filandières / jours / plènières féminine, classiquej souper / ours / vermicelle / toujours masculine, classiquek vers / rire / ingrats / dire féminine, classiquel VOLONTIERS / ON / soir / menton masculine, classiquem Cérès / réduite / pot / cuite féminine, classiquen poignard / beau / croyait / couteau masculine, classiqueo Magot / pinacle / monde / l’oracle féminine, classiquep réglés / sauts / contenus / pots masculine, classiqueq Jupiter / maître / dire / connaître féminine, classiquer loin / pieds / grands / encriers masculine, classiques dicte / ordonnances / commandements / défenses féminine, classiquet tous / tousser / Diafoirus / passer masculine, classiqueu tous / obligatoire / pot / armoire féminine, classiquev donné / bouillon / fou / Solon masculine, classiquew muet / Brute / David / butte féminine, classiquex pot / esprits / Grec / petits masculine, classiquey Jeanneton / tolérance / Voix / lance féminine, classiquez d’accourre / étrier / Vatel / laurier masculine, classiquea bonnet / sagesse / Platon / grossesse féminine, classiqueb Poisson / admis / d’étude / amis masculine, classiquec d’abord / méninges / jour / singes féminine, classiqued venir / plongeon / Mans / donjon masculine, classiquee Charle / Cice / longuement / l’office féminine, classiquef fais / arroy / poisson / toi masculine, classiqueg dis / harangue / poisson / langue féminine, classiqueh lapsus / malentendu / corde / pendu masculine, classiquei mille / folie / il / lie féminine, classiquej ce / cou / main / mou masculine, classiquek poumon / foie / pot / d’oie féminine, classiquel vents / rieurs / maladie / antérieurs masculine, classiquem congestion / blessure / bouton / égratignure féminine, classiquen fumer / tabacs / mer / pas masculine, classiqueo Poisson / mutisme / souffler / paralogisme féminine, classiquep coifferons / Mentor / foi / tort masculine, non classiqueq tu / dire / magot / frire féminine, classiquer pot / croi / Quinaud / roi masculine, classiques ajouter / ogre / Soleil féminine, classiquet gens / cachet / d’Artagnan / et masculine, classiqueu conserve / Bastille / jours / Camomille féminine, équivalentev tu / abus / dévot / us masculine, classiquew moyens / posture / reçus / Nature féminine, classiquex assis / couché / trois / retranché masculine, classiquey tous / arrière / n’avait / derrière féminine, classiquez roi / haut / trône / pot masculine, classiquea seul / épouses / Juan / jalouses féminine, classiqueb réglemente / terreux / morts / eux masculine, classiquec cœurs / cataplasmes / règne / asthmes féminine, classiqued goûts / défauts / sentiments / pots masculine, classiquee mer / terre / animaux / mère féminine, classiquef ouistitis / vieillards / métiers / arts masculine, classiqueg religion / politique / l’esthétique / statistique féminine, classiqueh cœtera / rien / lui / maintien masculine, classiquei nous / rivière / vin / bière féminine, classiquej fard / tenon / toi / potion masculine, classiquek connais / grimace / chemin / fasse féminine, classiquel bocal / propos / Thésée / Échos masculine, classiquem demain / j’imagine / qu’hier / Racine féminine, classiquea kleptomanie / Théramène / séjour / affective féminine, classiqueb mortel / agité / alcoolisme / générale masculine, classiquec raisonnante / persécution / destin / coiffeurs féminine, classiqued t’obstinais / venir / réduit / tenir masculine, classiquee jour / agoraphobie / théomanie / mégalomanie féminine, classiquef l’exaltation / dépression / entraînant / classification masculine, classiqueg empruntée / syphilitique / étique / phtisique féminine, classiqueh encor / cuisiniers / chaudronniers / plâtriers masculine, classiquei guérit / asile / pot / civile féminine, classiquej cul / l’enterrement / tombeau / philosophiquement masculine, classique
Richesse
extension moyenne des rimes 1.0· écart moyen à la rime classique 0.1

Avec la scansion affichée, chaque voyelle comptée est soulignée et numérotée au survol, les e muets comptés sont en gris, les e non comptés barrés, la césure marquée ‖, la rime soulignée. Les mètres, césures et rimes sont ceux relevés par le Corpus Malherbe, vérifiés par ses auteurs ; cliquer un vers le soumet au scandeur de MotJuste pour comparer.

614 vers· cliquer un vers pour le scander· texte et analyse du Corpus Malherbe (Richard Renault, CRISCO, Université de Caen Normandie), licence CC BY-NC-SA 4.0· d'après Le Maron travesti, Paris, A. MESSEIN, 1903· Sources