Œuvres complètes, 1625‑1660· Epigrammes et chansons
Autre madrigal
Mon cœur soûpiroit sans raisonLe mal qu’enduroit ma cruelle,Puisqu’il perd en sa guerisonL’heur qu il avoit d’estre auprès d’elle.Je ne puis plus garder ses pasDe porter ailleurs ses appas.Quoy que je fasse ou que je die,Voyez comme je suis traité !Si )’ay pleuré sa maladie,Je pleure aujourd’huy sa santé.
10 vers· texte et analyse du Corpus Malherbe (Richard Renault, CRISCO, Université de Caen Normandie), licence CC BY-NC-SA 4.0· d'après Œuvres complètes de Racan, Paris, P. Jannet, 1857· numérisation numelyo.bm-lyon.fr· Sources