Poésies, 1860· Les nuits persanes· Volupté
La Coupe
VOYANT dans ma coupe vidéeLa figure de nos amours,Tu dis : « Que n'est-elle gardée,Par quelque dieu, pleine toujours ! »
Ne laissant aucun vide à craindre,Moins vaudrait la coupe sans fond.Ton œil, ne devant pas s'éteindre,Aurait un charme moins profond.
Versification
- Forme
- 2 quatrains (quatrains)
- Rimes
- 2(abab)
- Mètre
- Octosyllabes
- Strophes
- 2 quatrains
- Mots à la rime
- a vidée / gardée féminine, classiqueb amours / toujours masculine, classiquea craindre / s'éteindre féminine, classiqueb fond / profond masculine, classique
- Richesse
- extension moyenne des rimes 1.0· écart moyen à la rime classique 0.0
Avec la scansion affichée, chaque voyelle comptée est soulignée et numérotée au survol, les e muets comptés sont en gris, les e non comptés barrés, la césure marquée ‖, la rime soulignée. Les mètres, césures et rimes sont ceux relevés par le Corpus Malherbe, vérifiés par ses auteurs ; cliquer un vers le soumet au scandeur de MotJuste pour comparer.
8 vers· cliquer un vers pour le scander· texte et analyse du Corpus Malherbe (Richard Renault, CRISCO, Université de Caen Normandie), licence CC BY-NC-SA 4.0· d'après Poésies, Paris, ALPHONSE LEMERRE ÉDITEUR, 1896· numérisation gallica.bnf.fr· Sources