Paysages et Paysans, 1899
Le Cri du cœur
Rondement, MathurinMène dans sa carrioleLa Dame qui s’affoleDe filer d’un tel train.
Elle crie au trépas !Le vieux dit : « Not’ maîtresse,N’ soyez point en détressePuisque moi j’y suis pas.
Si yavait du dangerVous m’ verriez m’affligerTout comm’ vous, encor pire !
Pac’que, j’ m’en vas vous dire :J’ tiens à vos jours, mais j’ tiensP’têt’ encor plus aux miens. »
14 vers· texte et analyse du Corpus Malherbe (Richard Renault, CRISCO, Université de Caen Normandie), licence CC BY-NC-SA 4.0· d'après Paysages et Paysans, Paris, BIBLIOTHÈQUE-CHARPENTIER, EUGÈNE FASQUELLE, ÉDITEUR, 1899· numérisation poesies.net· Sources