Poésies de sainte-Beuve, 1829· Suite de joseph Delorme
Répit
Ôtez, ôtez bien loin toute grâce émouvante,Tous regards où le cœur se reprend et s’enchante ;Ôtez l’objet funeste au guerrier trop meurtri !Ces rencontres, toujours ma joie et mon alarme,Ces airs, ces tours de tête, ô Femmes, votre charme ;Doux charme par où j’ai péri !
6 vers· texte et analyse du Corpus Malherbe (Richard Renault, CRISCO, Université de Caen Normandie), licence CC BY-NC-SA 4.0· d'après Vie, poésies et pensées de joseph Delorme, Paris, MICHEL LÉVY FRÈRES, LIBRAIRES ÉDITEURS, 1863· numérisation wikisource.org· Sources