Le pays des roses, 1882· A travers la vie
Astarté
A FEYEN PERRIN
CELLE qui tord au vent‖ sa lourde chevelureOù le rouge soleil‖ a laissé sa brûlure,Avant que de descendre‖ aux gouffres de la mer,C'est Astarté, la fille‖ implacable de l'onde,L'immortelle Beauté‖ qui torture le monde,Dont la lèvre, en douleurs‖ comme en plaisirs fécondeA gardé pour nos pleurs‖ le sel du flot amer.
Mai 1881.
Versification
- Forme
- Strophe unique
- Rimes
- 1(aabcccb)
- Mètre
- Alexandrins· profil 6+6
- Strophes
- 1 septain
- Mots à la rime
- a chevelure / brûlure féminine, classiqueb mer / amer masculine, classiquec l'onde / monde / féconde féminine, classique
- Richesse
- extension moyenne des rimes 2.0· écart moyen à la rime classique 0.0
Avec la scansion affichée, chaque voyelle comptée est soulignée et numérotée au survol, les e muets comptés sont en gris, les e non comptés barrés, la césure marquée ‖, la rime soulignée. Les mètres, césures et rimes sont ceux relevés par le Corpus Malherbe, vérifiés par ses auteurs ; cliquer un vers le soumet au scandeur de MotJuste pour comparer.
7 vers· cliquer un vers pour le scander· texte et analyse du Corpus Malherbe (Richard Renault, CRISCO, Université de Caen Normandie), licence CC BY-NC-SA 4.0· d'après Le Pays des roses, Paris, G. CHARPENTIER, ÉDITEUR, 1882· numérisation poesies.net· Sources