Le pays des roses, 1882· Amour d’hiver· II
« Que l'heure est vite passée »
Que l'heure est vite passéeOù dans mes bras te penchantTu berces de ton doux chantLe rêve de ma pensée !
Avec les mots que tu disMon âme flotte à ta boucheEt ton souffle qui la toucheLa transporte au paradis.
O les jours délicieuxQu'ainsi tu m'as fait connaître !Toi qui gardes dans ton êtreLe charme infini des cieux !
Versification
- Forme
- 3 quatrains (quatrains)
- Rimes
- 3(abba)
- Mètre
- Heptasyllabes
- Strophes
- 3 quatrains
- Mots à la rime
- a passée / pensée féminine, classiqueb penchant / chant masculine, classiquea dis / paradis masculine, classiqueb bouche / touche féminine, classiquea délicieux / cieux masculine, classiqueb connaître / être féminine, classique
- Richesse
- extension moyenne des rimes 2.0· écart moyen à la rime classique 0.0
Avec la scansion affichée, chaque voyelle comptée est soulignée et numérotée au survol, les e muets comptés sont en gris, les e non comptés barrés, la césure marquée ‖, la rime soulignée. Les mètres, césures et rimes sont ceux relevés par le Corpus Malherbe, vérifiés par ses auteurs ; cliquer un vers le soumet au scandeur de MotJuste pour comparer.
12 vers· cliquer un vers pour le scander· texte et analyse du Corpus Malherbe (Richard Renault, CRISCO, Université de Caen Normandie), licence CC BY-NC-SA 4.0· d'après Le Pays des roses, Paris, G. CHARPENTIER, ÉDITEUR, 1882· numérisation poesies.net· Sources