Pauca Paucis, 1894· Seconde série· Aurea carmina
VI. « TU gémis, tu te plains que l’Ordre universel »
TU gémis, tu te plains que l’Ordre universelQui règle toute chose en son cours éternel,N’ait pas pour toi les soins de quelque mère tendre !— Penses-tu que cet Ordre ait été fait pour toi ?— Tel un coq vaniteux qui chante à l’aube, et croitQue le soleil exprès se lève pour l’entendre.
6 vers· texte et analyse du Corpus Malherbe (Richard Renault, CRISCO, Université de Caen Normandie), licence CC BY-NC-SA 4.0· d'après Pauca Paucis, LYON, BERNOUX ET CUMIN, ÉDITEURS, 1894· numérisation google.com· Sources