Les Contrerimes, 1921· Coples
XLV. « Alger, ville d'amour, où tant de nuits passées »
Alger, ville d'amour,‖ où tant de nuits passéesM'ont fait voir le henné‖ de tes roses talons,Tu nourrissais pour moi,‖ d'une vierge aux doigts longs,L'orgueil, et l'esclavage,‖ et les fureurs glacées.
Versification
- Forme
- Strophe unique
- Rimes
- 1(abba)
- Mètre
- Alexandrins· profil 6+6
- Strophes
- 1 quatrain
- Mots à la rime
- a passées / glacées féminine, classiqueb talons / longs masculine, classique
- Richesse
- extension moyenne des rimes 4.0· écart moyen à la rime classique 0.0
Avec la scansion affichée, chaque voyelle comptée est soulignée et numérotée au survol, les e muets comptés sont en gris, les e non comptés barrés, la césure marquée ‖, la rime soulignée. Les mètres, césures et rimes sont ceux relevés par le Corpus Malherbe, vérifiés par ses auteurs ; cliquer un vers le soumet au scandeur de MotJuste pour comparer.
4 vers· cliquer un vers pour le scander· texte et analyse du Corpus Malherbe (Richard Renault, CRISCO, Université de Caen Normandie), licence CC BY-NC-SA 4.0· d'après Les Contrerimes, Paris, ÉDITIONS ÉMILE-PAUL FRÈRES, 1929· numérisation poesies.net· Sources