Les Contrerimes, 1921· Coples
LXVII. « Le divin parfum de Chine emplissait la chambre »
Le lys.
Le divin parfum de‖ Chine emplissait la chambre.Soudain, secouant les‖ pleurs de l'hiver mouillé,Tu parus, Faustine. Ah !‖ que n'est-ce encor Décembre,Et toi, hors de ton linge‖ épars, lys effeuillé.
Versification
- Forme
- Strophe unique
- Rimes
- 1(abab)
- Mètre
- Alexandrins· profil 6−6
- Strophes
- 1 quatrain
- Mots à la rime
- a chambre / Décembre féminine, classiqueb mouillé / effeuillé masculine, classique
- Richesse
- extension moyenne des rimes 1.0· écart moyen à la rime classique 0.0
Avec la scansion affichée, chaque voyelle comptée est soulignée et numérotée au survol, les e muets comptés sont en gris, les e non comptés barrés, la césure marquée ‖, la rime soulignée. Les mètres, césures et rimes sont ceux relevés par le Corpus Malherbe, vérifiés par ses auteurs ; cliquer un vers le soumet au scandeur de MotJuste pour comparer.
4 vers· cliquer un vers pour le scander· texte et analyse du Corpus Malherbe (Richard Renault, CRISCO, Université de Caen Normandie), licence CC BY-NC-SA 4.0· d'après Les Contrerimes, Paris, ÉDITIONS ÉMILE-PAUL FRÈRES, 1929· numérisation poesies.net· Sources