Les Contrerimes, 1921· Chansons
IV. « Quelquefois, après des ébats polis »
Quelquefois, après‖ des ébats polis,J'agitai si bien, sur la couche en déroute,Le crincrin de la blague‖ et le sistre du douteQue les bras t'en tombaient du lit.
Après ça, tu marchais, tu marchais quand même,Et ces airs, hélas,‖ de doux chien battu,C'est à vous dégoûter‖ d'être tendre, vois-tu,De taper sur les gens qu'on aime.
Versification
- Forme
- 2 quatrains (quatrains)
- Rimes
- 2(abba)
- Mètre
- Vers de 8, 10, 11 et 12 syllabes (2 de 8, 2 de 10, 2 de 11, 2 de 12)· profil 8, 5+5, 11, 6+6
- Strophes
- 2 quatrains
- Mots à la rime
- a polis / lit masculine, non classiqueb déroute / doute féminine, classiquea même / aime féminine, classiqueb battu / vois-tu masculine, classique
- Richesse
- extension moyenne des rimes 1.0· écart moyen à la rime classique 1.2
Avec la scansion affichée, chaque voyelle comptée est soulignée et numérotée au survol, les e muets comptés sont en gris, les e non comptés barrés, la césure marquée ‖, la rime soulignée. Les mètres, césures et rimes sont ceux relevés par le Corpus Malherbe, vérifiés par ses auteurs ; cliquer un vers le soumet au scandeur de MotJuste pour comparer.
8 vers· cliquer un vers pour le scander· texte et analyse du Corpus Malherbe (Richard Renault, CRISCO, Université de Caen Normandie), licence CC BY-NC-SA 4.0· d'après Les Contrerimes, Paris, ÉDITIONS ÉMILE-PAUL FRÈRES, 1929· numérisation poesies.net· Sources