Chair, 1896
Et dernière
CAR mon cœur, jamais fatiguéD’être ou du moins de le paraître,Quoi qu’il en soit, s’efforce d’êtreOu de paraître fol et gai.
Mais, mieux que de chercher fortuneIl tend, ce cœur, dur comme l’arcDe l’Amour en plâtre du parc,A se détendre en l’autre et l’une
Et les autres : des cibles qu’onPerçoit aux ventres des nuages,Noirs et rosâtres et volagesComme tels désirs en flocon.
Versification
- Forme
- 3 quatrains (quatrains)
- Rimes
- 3(abba)
- Mètre
- Octosyllabes
- Strophes
- 3 quatrains
- Mots à la rime
- a fatigué / gai masculine, classiqueb paraître / d’être féminine, équivalentea fortune / l’une féminine, classiqueb l’arc / parc masculine, classiquea qu’on / flocon masculine, classiqueb nuages / volages féminine, classique
- Richesse
- extension moyenne des rimes 0.7· écart moyen à la rime classique 0.0
Avec la scansion affichée, chaque voyelle comptée est soulignée et numérotée au survol, les e muets comptés sont en gris, les e non comptés barrés, la césure marquée ‖, la rime soulignée. Les mètres, césures et rimes sont ceux relevés par le Corpus Malherbe, vérifiés par ses auteurs ; cliquer un vers le soumet au scandeur de MotJuste pour comparer.
12 vers· cliquer un vers pour le scander· texte et analyse du Corpus Malherbe (Richard Renault, CRISCO, Université de Caen Normandie), licence CC BY-NC-SA 4.0· d'après Œuvres complètes, Paris, Léon Vanier, 1901· numérisation scribd.com· Sources