Dédicaces, 1890· Le livre d’Esther
II. « Phi… B..., c'est presque la lune »
Phi… B..., c'est presque la lune,Mais La Lune que je voisQuand tu cèdes à ma voixQui sans doute t'importune,
Mais si sincère qu'enfinTu l'exauces et me haussesJusques aux charmes qu'en vainBlasphèment des voix — que fausses !
Mais que moi qui ne suis rien,Plus rien que leur hygièneÀ ces tiens (miens ?) charmes bien —Aimés, je touche sans gêne
(Et pourquoi, puisque, après tout,Ce manège qui m'allègeD'un poids bien cher au déboutVers mieux encor je m'allège.)
Versification
- Forme
- 4 quatrains (quatrains)
- Rimes
- 1(abba) 3(abab)
- Mètre
- Heptasyllabes
- Strophes
- 4 quatrains
- Mots à la rime
- a lune / t'importune féminine, classiqueb vois / voix masculine, classiquea qu'enfin / vain masculine, classiqueb hausses / fausses féminine, classiquea rien / bien masculine, classiqueb hygiène / gêne féminine, classiquea tout / débout masculine, classiqueb m'allège féminine, classique
- Richesse
- extension moyenne des rimes 1.4· écart moyen à la rime classique 0.0
Avec la scansion affichée, chaque voyelle comptée est soulignée et numérotée au survol, les e muets comptés sont en gris, les e non comptés barrés, la césure marquée ‖, la rime soulignée. Les mètres, césures et rimes sont ceux relevés par le Corpus Malherbe, vérifiés par ses auteurs ; cliquer un vers le soumet au scandeur de MotJuste pour comparer.
16 vers· cliquer un vers pour le scander· texte et analyse du Corpus Malherbe (Richard Renault, CRISCO, Université de Caen Normandie), licence CC BY-NC-SA 4.0· d'après Œuvres complètes, Paris, Léon Vanier, 1901· numérisation scribd.com· Sources