Œuvres complètes, 1632· Pieces du parnasse satyrique attribuées a Théophile.· Pièces Atribuées a Théophile Par un manuscrit de la bibliothèque de l’Arsenal.
Dialogue
Qui est ce corps que mille enfans en deuilS’en vont pleurans, le menant au cercueil ?— C’est Picholin que ses veuves pleurantesVont conduisant sous ces voutes relantes.— Les veuves, non filles ? — Veuves, car PicholinPouvoit bien chevaucher sans laisser d’orphelin.Il fut bougre parfait, et mesme jusqu’aux chatesIl les a enfilé en depit de leurs pattes ;Et, pour te faire voir que je ne suis menteur,Si tu ne sors d’icy, il te f....., lecteur.
10 vers· texte et analyse du Corpus Malherbe (Richard Renault, CRISCO, Université de Caen Normandie), licence CC BY-NC-SA 4.0· d'après Œuvres complètes, Paris, P. Jannet, 1855· numérisation numelyo.bm-lyon.fr· Sources