Réfléchis
Le sujet agit sur lui-même : je me lave, elle se regarde, nous nous habillons. Le pronom est complément d'objet, direct (elle se lave) ou indirect (elle se lave les mains).
Le sujet agit sur lui-même : je me lave, elle se regarde, nous nous habillons. Le pronom est complément d'objet, direct (elle se lave) ou indirect (elle se lave les mains).
Plusieurs sujets agissent l'un sur l'autre : ils se regardent, elles se parlent, nous nous écrivons. Le sens exige un pluriel.
Le verbe n'existe pas sans le pronom, qui n'est complément de rien : s'enfuir, se souvenir, s'évanouir. D'autres changent de sens à la forme pronominale : apercevoir et s'apercevoir, douter et se douter, passer et se passer.
Le pronom se place devant le verbe, et aux temps composés l'auxiliaire est toujours être : je me suis levé, elles se sont vues. À l'impératif, le pronom suit le verbe (lève-toi, dépêchons-nous), sauf à la forme négative (ne te lève pas). Le participe passé s'accorde avec le sujet quand le pronom est complément d'objet direct ou ne s'analyse pas (elle s'est lavée, elle s'est évanouie), et reste invariable quand le pronom est complément indirect (elle s'est lavé les mains, ils se sont parlé, elles se sont succédé).
D'après le Wiktionnaire, du plus fréquent au plus rare : chacun a aussi un emploi sans pronom. Les 120 premiers ici, les autres par la recherche.