étape s. f.
Bas-latin, stapula ; du germanique : flam. stapel, entrepôt ; angl. staple ; danois, stabel, amas. On trouve dans Palissy, p. 315, estape pour pieu ; c'est un autre mot dérivé de l'allemand Stab, bâton (voy. ÉTABLE 2).
(XVIIe siècle) En ancien français estaple (« entrepôt »), puis estappe (« entrepôt, fourniture de vivres ») ; du néerlandais stapel (« entrepôt »).
Le sens « de lieu de repos » vient par extension de celui de « magasin de vivres », car c’est là que s’arrêtaient, pour passer la nuit, les troupes en marche afin de recevoir les vivres pour le lendemain, le sens prend celui de magasin de vivres destiné à l’armée. De là l’expression brûler les étapes, poursuivre sans se ravitailler.
D'après le Wiktionnaire, CC BY-SA.
Bas-latin, stapula ; du germanique : flam. stapel, entrepôt ; angl. staple ; danois, stabel, amas. On trouve dans Palissy, p. 315, estape pour pieu ; c'est un autre mot dérivé de l'allemand Stab, bâton (voy. ÉTABLE 2).
Même dérivation que étape 1.
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française, 1872-1877 : l'étymologie telle que la philologie de son temps l'établissait.
s. f. Anciennement, nom donné aux places publiques, où les marchands étaient obligés d'apporter leurs marchandises pour les y mettre en vente. L'étape est belle. Lire l'article