Barrique. Chifflet, au XVIIe siècle, dit que l'a se prononçait long ; barricâde.
Étymologie de barricade
Origine du mot barricade
(XVIe siècle) Dérivé de barrique, avec le suffixe -ade. Littéralement : « barrage fait de barriques », le mot « apparaît pour la première fois dans les Commentaires de Blaise de Monluc, le chef de guerre qui commande les troupes royales contre les huguenots en Guyenne dans les années 1570 ». Le souligne également une possible influence des verbes barrer et barriquer, « fermer avec des barriques, barricader » en moyen français, et la parenté avec le savoyard barricadâ, « fermer ou consolider avec une ou plusieurs barres ». Utilisé d’abord (XVIe siècle) dans un sens militaire pour désigner un amoncellement d'objets formant un retranchement, barricade désigne ensuite des « chaînes qu'on tend aux avenues des rues des villes, barriques, ou autres choses qu'on met aux avenues des rues pour se défendre et arrêter l'effort des ennemis », le mot connaît la gloire littéraire avec Victor Hugo: 338 emplois de barricade ou barricader dans Les Misérables !
D'après le Wiktionnaire, CC BY-SA.
L'étymologie de barricade selon le Littré
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française, 1872-1877 : l'étymologie telle que la philologie de son temps l'établissait.
Le mot barricade d'après le Littré
s. f. Retranchement qu'on fait avec des barriques remplies de terre ou avec des pieux, des pavés, etc. Faire une barricade. Lire l'article