Il y avait, dans le français du XVIIe siècle, les locutions : envoyer quelqu'un au berniquet, le ruiner : être au berniquet, être ruiné (Académie, 1696). Sans doute bernique a la même origine que berniquet. Mais d'où vient berniquet ? On trouve aussi berniquet avec le sens de coffre à mettre le son. En suivant cette indication, penserait-on que berniquet est dit pour breniquet, de bran ou bren, son ; et que bernique signifie du son, une chose de rien ? D'autres, laissant de côté berniquet, ont supposé que bernique pourrait être une altération de l'allemand aber nicht, qui signifie : mais non. Dans l'absence d'historique, tout est incertitude.
Étymologie de bernique
Origine du mot bernique
(non, rien) (1756) D'origine inconnue. Attesté en 1725 sous la forme brenicle ; apparenté à berniquet, breniquet (« coffre à mettre le son »), de bren, bran (« son, excrément »).
(patelle) Du breton brennig, apparenté à bernicle, bernache.
D'après le Wiktionnaire, CC BY-SA.
L'étymologie de bernique selon le Littré
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française, 1872-1877 : l'étymologie telle que la philologie de son temps l'établissait.
Le mot bernique d'après le Littré
interj. qui s'emploie pour exprimer que l'espoir qu'on a est mal fondé et sera déçu. Vous comptez sur lui : bernique. Populaire. Lire l'article