Wallon, bo, boc ; bourguig. bô ; provenç. boc ; aragonais, boque ; du celtique : gaél. boc, buic ; bas-bret. buch ; cornw. byk et bouch ; irland. boc ; il y a bien Bock dans l'allemand ; mais les étymologistes pensent qu'il y est venu des langues romanes. Dans l'ancien français, au nominatif singulier, li bous, au régime, le bouc.
Étymologie de bouc
Voir aussi : Bouc
Origine du mot bouc
De l’ancien français buc vers 1121-34, du latin médiéval buccus (attesté au VIe), du gaulois *bucco-, probablement avec intégration du vieux-francique *bukk, issus de la racine indo-européenne *bhug- (« bouc, bélier »).
Le latin médiéval buccus a supplanté le latin caper de même sens (qu’on retrouve dans capricorne, capriculture, caprin, etc.), tandis que le féminin capra a subsisté et a donné le mot chèvre.
Le mot est cognat avec les mots celtiques boucʼh en breton, bwch en gallois, bogh en cornique, poc en gaélique, bocc en vieil irlandais.
Par ailleurs, cognat avec les autres mots dérivés du latin buccus en langues romanes, dont boc en occitan, boc en catalan.
Via la branche proto-germanique, le mot est aussi cognat avec buc en vieux haut allemand, Bock en allemand, Bock en luxembourgeois, bok en néerlandais, bok en afrikaans, bucca en vieil anglais, buck en anglais, bukkr en vieux norrois, buk, bock en suédois, en danois, bukk / bukk en norvégien (bokmål / nynorsk), pukki en finlandais.
D'après le Wiktionnaire, CC BY-SA.
L'étymologie de bouc selon le Littré
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française, 1872-1877 : l'étymologie telle que la philologie de son temps l'établissait.
Le mot bouc d'après le Littré
s. m. Mâle de la chèvre, qui répand une odeur très forte et très désagréable. Puer comme un bouc. Lire l'article