foin s. m.
Picard, fein ; provenç. fen, fe ; espagn. heno ; portug. feno ; ital. fieno ; du lat. foenum, que l'on rattache au latin feo, engendrer, sanscr. bhu, être.
(1694) Des parlers oïliques de l'Est (champenois, lorrain, bourguignon, franc-comtois) et variante de l’ancien français fein depuis le XIIe siècle ; lui-même du latin fēnum.
D'après le Wiktionnaire, CC BY-SA.
Picard, fein ; provenç. fen, fe ; espagn. heno ; portug. feno ; ital. fieno ; du lat. foenum, que l'on rattache au latin feo, engendrer, sanscr. bhu, être.
Jaubert, Gloss. du Berry, le tire de fouin, putois en Berry : Il pue comme un fouin ; oh ! le petit fouin, en parlant d'une personne qui sent mauvais ; de là fouin ! mal écrit foin. On peut anssi penser à l'exclamation latine phu qui exprime le dégoût.
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française, 1872-1877 : l'étymologie telle que la philologie de son temps l'établissait.
s. m. Herbe des prairies fauchée et séchée au soleil pour la nourriture des bestiaux. Une botte de foin. Lire l'article