Berry, gibe, gible. Giboulée paraît fait de gibe et un suffixe oulée ; or il y a dans l'ancien français gibe, qui signifie charge ; dans cette explication, la giboulée serait une charge de mauvais temps. Au XIVe siècle on disait triboulée : Triboulée de mars, GEFFROY DE PARIS, dans Hist. litt. de la Fr. t. XXIV, p. 221. Au XVIe siècle on trouve guebelette :
Étymologie de giboulée
Origine du mot giboulée
(1548) Étymologie discutée :
- De l’ancien français gibe, gibler, giber (« agiter, secouer, se battre ») par un rapprochement sémantique avec ces courts bouleversements météorologiques. Les termes secouée et crôlée sont clairement construits sur ce modèle et sont des variantes dialectales désignant ce type de phénomène ;
- De l’occitan giboulado (« giboulée »), gibourna (« grésiller »), gibournado (« giboulée »).
D'après le Wiktionnaire, CC BY-SA.
L'étymologie de giboulée selon le Littré
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française, 1872-1877 : l'étymologie telle que la philologie de son temps l'établissait.
Le mot giboulée d'après le Littré
s. f. Espèce d'orage qui se réduit à des coups de vent passagers, avec de petites averses et de petites grêles, qui est bientôt suivi d'une éclaircie, et qui survient surtout au printemp… Lire l'article