Berry, moutte ; espagn. et port. mota, levée de terre pour clore un étang ; ital. motta, terre éboulée. Les langues germaniques ont : holl. moet, mot, petite élévation ; bavar. mott, monceau de terre marécageuse ; ce qui peut avoir donné motte du roman. D'autre part le gaélique a mota, mont ; ce qui conviendrait aussi. On cite encore l'anc. haut allem. molta, terre, motte ; goth. mulda, devenu en plat deutsch môtwurf ; allem. mod. Maulwurf, l'animal qui jette la terre, qui fait la motte (la taupe). D'après Fr. Michel, c'est l'isl. mote, assem blée, donnant son nom à la motte où elle se tenait.
Étymologie de motte
Voir aussi : motté
Origine du mot motte
(XIIe siècle) Du vieux-francique, attesté en latin médiéval (IXe siècle) sous la forme motta moyen néerlandais mot (« sable, poussière »), néerlandais mot (« sciure, poussière de tourbe »), vieil anglais mot (« grain, petite tache »), mote (« toute petite partie »).
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L'étymologie de motte selon le Littré
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française, 1872-1877 : l'étymologie telle que la philologie de son temps l'établissait.
Le mot motte d'après le Littré
s. f. Petit morceau de terre détaché avec la charrue, la bêche, ou autrement. Rompre, casser, briser les mottes d'un champ. Lire l'article