parabole s. f.
Παραϐολὴ, action de mettre a côté, d'où comparaison, sorte d'apologue, de παραϐάλλειν, de παρὰ, à côté, et βάλλειν, jeter (voy. BALISTIQUE et comparez PAROLE).
Voir aussi : parabolé
(Nom 1) (1265) Du latin ecclésiastique parabola spécialisation du sens en latin classique (« comparaison, similitude ») du grec ancien παραβολή, parabolế déverbale de παραβάλλω (« comparer ») composé de παρά, pará (« contre ») et de βάλλω, bállô (« lancer ») de l’indo-européen commun *gʷelH-.
(Nom 2) (1555) Emprunté au grec ancien παραβολή, parabolế qui désigne en mathématiques une courbe plane. Le terme est introduit par Apollonios de Perga qui a découvert de nombreuses propriétés sur les coniques. Au XVIIIe siècle, il désigne par extension la trajectoire d’un projectile. Puis depuis 1980, une antenne parabolique.
D'après le Wiktionnaire, CC BY-SA.
Παραϐολὴ, action de mettre a côté, d'où comparaison, sorte d'apologue, de παραϐάλλειν, de παρὰ, à côté, et βάλλειν, jeter (voy. BALISTIQUE et comparez PAROLE).
Παραϐολὴ, action de mettre de côté, et, en mathématique, division ; d'où le nom de parabole appliqué à une section conique, de παραϐάλλειν (voy. PARABOLE 1).
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française, 1872-1877 : l'étymologie telle que la philologie de son temps l'établissait.
s. f. Allégorie qui renferme quelque vérité importante. Lire l'article