remords s. m.
REMORDS, REPENTIR. Le remords est plus fort et s'adresse aux grosses offenses contre la morale. Le repentir est moins spécial ; il s'applique aussi bien aux fautes qui blessent l'utilité qu'aux fautes qui blessent la morale.
Faisait remors en ancien français → voir remorse en anglais ; du latin remorsus, participe passé substantivé de remordere qui a donné remordre. Le d avant le s est un ajout postérieur pour « coller » au nouveau participe de remordre, remordu.
D'après le Wiktionnaire, CC BY-SA.
REMORDS, REPENTIR. Le remords est plus fort et s'adresse aux grosses offenses contre la morale. Le repentir est moins spécial ; il s'applique aussi bien aux fautes qui blessent l'utilité qu'aux fautes qui blessent la morale.
Lat. remorsum, supin de remordere (voy. REMORDRE) ; le d est, comme on voit, le résultat d'une orthographe faussement savante. Il y avait dans l'ancienne langue un autre remors, ou mieux remort, qui signifiait souvenir et qui se rattachait à rememorer :
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française, 1872-1877 : l'étymologie telle que la philologie de son temps l'établissait.
s. m. Reproche que le coupable reçoit de sa conscience. Lire l'article