Réglages

Mémorisé dans ce navigateur.

Pléthore de mots bien,
un seul est le mot juste.

Étymologie de serpillière

nom· d'après le Wiktionnaire et le Littré (1872)· synonymes· rimes· famille· mots qui vont avec· traductions· Littré

Origine du mot serpillière

Attesté au XIIe siècle pour désigner une toile grossière de laine. Origine incertaine, peut-être du latin populaire *sirpicularia (« tissu grossier de joncs »), dérivé de scirpus (« jonc ») ou du breton « pilhoù » signifiant « chiffon ».

D'après le Wiktionnaire, CC BY-SA.

L'étymologie de serpillière selon le Littré

serpillière s. f.

Génev. charpilière, cherpilière ; provenç. sarpelheira ; anc. cat. sarpallera ; espagn. arpillera. Raynouard le rattache au prov. peilla, guenille, haillon, sans s'expliquer sur le préfixe ser. On trouve dans les glossaires du moyen âge serapellinae, serampellinae vestes, et même serapelluies, qui signifie de vieux habits, de vieilles peaux, des peaux de peu de valeur. C'est sans doute le même que serpillière avec un changement de suffixe ; le sens du moins ne fait aucun obstacle : mais serapellinæ du bas-latin n'est pas autre chose que le latin xerampelinus, grec ξηραμπέλινος, qui se disait d'une étoffe couleur de feuille morte de vigne, c'est-à-dire, comme dit le scoliaste de Juvénal, inter coccineum et muricem. Le moyen âge y vit une vieille étoffe ; et le mot, perdant sans cesse de sa dignité, en vint à signifier une grossière étoffe.

serpillière s. f.

Probablement dérivé de serpe, comme serpillon, et signifiant la coupeuse.

Émile Littré, Dictionnaire de la langue française, 1872-1877 : l'étymologie telle que la philologie de son temps l'établissait.

Le mot serpillière d'après le Littré

s. f. Toile grosse et claire qui sert à différents usages et entre autres à emballer les marchandises. Lire l'article

Aussi pour « serpillière »