tas s. m.
Berry, à tas : il y avait du monde à tas dans l'assemblée ; provenç. tatz ; du germanique : anglo-sax. tass ; néerlandais, tas, amas de blé ; anc. haut-allem. zas ; ou du celtique : gaélique, tas ; kymri, dâs ; bas-breton, dastum.
Voir aussi : TAS
Étymologie obscure. Littré, Scheler (non suivis par le TLFi) distinguent ici deux mots : « amas, monceau » et « matrice, enclume » :
D'après le Wiktionnaire, CC BY-SA.
Berry, à tas : il y avait du monde à tas dans l'assemblée ; provenç. tatz ; du germanique : anglo-sax. tass ; néerlandais, tas, amas de blé ; anc. haut-allem. zas ; ou du celtique : gaélique, tas ; kymri, dâs ; bas-breton, dastum.
D'après Scheler, tas représente le radical de tasseau ; mais tasseau est le lat. taxillus, osselet, et de là on ne peut tirer tas. Le sens propre est instrument à faire des boutons ; et c'est de là qu'il a pris dans d'autres métiers le sens de petit bloc, de petite enclume. Il semble probable que ce n'est pas autre chose que le mot tas 1.
Forme normande de tac, salamandre (voy. TAC, n° 3).
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française, 1872-1877 : l'étymologie telle que la philologie de son temps l'établissait.
s. m. Accumulation de choses de la même espèce. Un tas de papiers. Mettre en tas, en un tas. Lire l'article