Origine incertaine. Diez le tire du latin veru, broche, disant qu'il est pour verille, et le fait est que Richelet nomme varilles les vrilles de la vigne ; d'après cela le sens de foret serait le premier, et celui de main de la vigne serait secondaire. Au contraire, Scheler est porté à croire que le sens de main de vigne est le primitif, et à le rapporter à un radical germanique vrig ou vric qui signifie chose tournée, tortue. M. Brachet, dans son Dict. étym., le tire de vericula, dérivé de vericum qui se trouve dans du Gange, et qui vient de veru. Mais ce qui complique la question, c'est que la forme primitive paraît n'avoir pas d'r, viile, visle, veille. Dans l'état actuel, il est impossible de se prononcer.
Étymologie de vrille
Voir aussi : vrillé
Origine du mot vrille
(XIVe siècle) Du latin viticula (« cep de vigne, sarment »), diminutif de vitis (« vigne »). Le passage de l’ancien français vedile ou veile à la forme moderne avec un r s’explique mal : par épenthèse ou sous l’influence sémantique de virer.
D'après le Wiktionnaire, CC BY-SA.
L'étymologie de vrille selon le Littré
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française, 1872-1877 : l'étymologie telle que la philologie de son temps l'établissait.
Le mot vrille d'après le Littré
s. f. Outil de fer terminé par une espèce de vis, qui sert à percer le bois. Lire l'article