1avalée s. f. (a-va-lée)
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Quantité d'ouvrage faite par le tisserand sans dérouler les ensuples.
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Quantité d'étoffe comprise entre la perche et le fauchet, dans l'opération du lainage.
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Étymologie
Avaler, c'est-à-dire descendre.
Quantité d'ouvrage faite par le tisserand sans dérouler les ensuples.
Quantité d'étoffe comprise entre la perche et le fauchet, dans l'opération du lainage.
Avaler, c'est-à-dire descendre.
1Descendu. Du vin avalé dans la cave. Vieux en ce sens.
2Pendant, en parlant des parties du corps. Joues avalées. Ce chien a les oreilles bien avalées.
Le verrat doit avoir la tête grosse, le groin court et camus, le cou grand et épais, le ventre avalé....Buffon, Cochon.
En parlant du cheval, croupe avalée, croupe qui va en s'abaissant de la partie antérieure à la partie postérieure : défaut commun dans certaines races. Ventre avalé, ventre volumineux et tendant à s'abaisser : conformation qui indique un cheval peu propre aux allures rapides.
3Autrefois on disait avalé, d'une façon générale, pour pendant, épars. On dit aujourd'hui à bride abattue.
4Descendu par la gorge. Les morceaux hâtivement avalés.
Fig. Des affronts patiemment avalés.
5Supprimé dans la prononciation.
Ce verbe est ATAHVS ; le t final est tombé ; dans cette forme, le savant philologue [M. Bréal] reconnaît une corruption de ATTAGVST ; le g, comme dans Aoustus pour Augustus, a été avalé et remplacé par l'aspiration de l'hFERD. DELAUNAY, Journ. offic. 20 juin 1876, p. 4336, 1re col.
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française, 1872-1877 · cliquer un vers pour le scander