1baillé, ée part. passé. (ba-llé, llée, ll mouillées)
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Donné.
On parle de l'enfer et des maux éternels Baillés pour châtiment à ces grands criminels
Malherbe, V, 1
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Vieux.
Donné.
On parle de l'enfer et des maux éternels Baillés pour châtiment à ces grands criminelsMalherbe, V, 1
Vieux.
Terme de marine. Baquet qui sert à divers usages sur les vaisseaux.
Ital. baglia ; du bas-bret. bal (l mouillée), balek (l mouillée), baquet ; et aussi danois, balje ; suéd. bœlja, baquet ; anglais, pail.
BAILLE. - ÉTYM. Ajoutez : Les paysans de l'Angoumois disent un baille.
Nom donné, dans le nord de la France, aux perches dont on entoure les pâturages.
Nom qu'on donne dans la Provence au chef des bergers qui conduisent leurs troupeaux sur les montagnes ; c'est une autre forme de bayle (voy. ce mot au Supplément).
Je suis Lombard le baille des troupeaux transhumants qui sont là-haut sur les montagnes pastoralesE. BERTHET, la Directrice des postes, ch. X
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française, 1872-1877 · cliquer un vers pour le scander